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MichelFOURNIER Invité
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Posté le: Ven Mai, 2006 9:00 am Sujet du message: Propanolol et ocytocine… plus forts que nous ! |
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Propanolol et ocytocine… plus forts que nous !
Depuis de très nombreuses années, pour des raisons très personnelles…. mais qui sont celles de chacun, je suis en quête de ce qui, EN MOI, a le pouvoir de me faire agir à l'"insu de mon plein gré", me dicte à certains moments des choix dont je ne réalise qu'a posteriori l'importance et la valeur, me plonge parfois dans des états de "spleen" tels que je suis mal, très mal, avec même parfois des envies de mettre un terme à ces souffrances profondes et indéterminables que je ressens….
Mais , dans le même temps, je suis en quête de ce qui, EN MOI, me motive dans ma volonté à vivre, me pousse à vouloir chaque jour un peu plus aménager mon environnement pour qu'il me soit plus agréable, me conduit à vouloir communiquer avec les uns et les autres, notamment sur ce "problème" qui m'est apparu partagé, plus ou moins, par TOUS les humains que j'ai pu connaître, quelle que soit le lieu ou l'époque où ils avaient pu vivre.
Il y a 150 ans naissait un certain Sigmund Freud qui, sur ce sujet, entreprit des recherches approfondies qu'il reconnut lui-même ne pas avoir terminées. D'autres chercheurs se sont engagés sur ses traces…. et la confusion s'installa encore davantage.
Motivé non par l'envie de devenir une quelconque "vedette" de l'histoire, mais par celle d'être délivré de ce "plus fort que moi" qui me ronge l'esprit depuis ma naissance, qui me pourrit parfois la vie, qui m'a fait, pensé-je, rater de superbes occasions de connaître le bonheur absolu, j'ai suivi les traces de ce Freud et de bien d'autres… mais en vain, car je n'étais jamais arrivé au soulagement total, celui qu'apporte la CERTITUDE de SAVOIR, de disposer du Savoir Libérateur.
Depuis quelques années, je sentais que j'y étais, que j'étais arrivé à ce stade ultime où mon corps et mon esprit cessaient d'être en conflit, où mon esprit lui-même, jusqu'à présent déchiré entre un "moi" conscient et un "moi" inconscient (pour simplifier) , pouvait connaître la sérénité, que ma vie allait être transfigurée.
Désormais, je sais que j'y suis….
Mon cheminement fut mon cheminement… mais ce que j'ai découvert au bout de ce chemin est, j'en suis absolument certain, ce que chacun peut découvrir en lui et qui, comme pour moi, génère tous ces phénomènes dont certains ont conduit des humains à des "délires" extraordinaires qui ont influencé l'humanité entière.
Je n'ai aucunement envie de donner un quelconque cours, car il s'agit, avant tout, de connaissances récentes que la science est seulement en route à exposer, et qui sont, pour certaines, explorées depuis bien longtemps, de manière confidentielle, ou ailleurs qu'en France.
Pour commencer, je vous invite à vous procurer l'article "La pilule de l'oubli" qui figure des pages 84 à 87 du numéro de ce mois de la revue "Sciences et Avenir" (REIMS y est même à l'honneur puisque cet article débute en mentionnant des propos recueillis par Anne Jolly, du Laboratoire de psychologie appliquée de l'Université de Reims, pour sa thèse en doctorat : "Stress et traumatisme.")
Page 87 : PTSD (post traumatic stress discorder, état de stress post-traumatique) : il peut survenir chez tout sujet ayant vécu un événement terrifiant. Il se caractérise par des symptômes (flash-back, tachycardie…) ainsi que par des perturbations du sommeil, une dépression, pendant plus d'un mois après l'événement déclencheur.
Pour ma part, dans mes recherches sur moi-même et les origines de mes PTSD, c'est sur les traumatismes de ma naissance (qui fut difficile), sur un événement pré-natal découvert par moi-même il y a maintenant 23 ans, sur des évènements majeurs et dramatiques survenus dans mon enfance et mon adolescence que j'ai fini par me focaliser.
Les effets de ces traumatismes intenses et successifs, si rapprochés que je n'avais pas le temps de "récupérer" de l'un que déjà un autre arrivait , se sont inévitablement fait sentir plus d'un mois, se sont même surajoutés les uns aux autres…
Page 85 : interview de François DUCROCQ, psychiatre du CHRU de Lille.
" A-t-on découvert la "pilule de l'oubli" ?
Le propanolol n'efface pas le souvenir, mais la souffrance qui s'y rattache. L'individu se souviendra de l'événement traumatisant mais sans cauchemars, flash-back ou réactions psychologiques….
Les traitements guérissent leurs névroses de guerre. Leur culpabilité , elle, ils la gèrent en psychothérapie…..
Le risque est d'en prendre à tort et à travers….
Il faut expliquer à la victime qu'il existe des stratégies spontanées et naturelles d'adaptation. La prescription ne veut pas dire qu'on ne doit pas "faire face"."
Et si, naturellement, nous avions à notre disposition une substance qui nous permette de nous souvenir NON de l'événement, mais du bonheur qui s'y rattache ?
Et si, par exemple, notre corps était irrigué par une substance qui nous faisait oublier l'événement pour ne nous souvenir que du bon souvenir qui s'y rattache ?
Et si , par exemple, lors du gigantesque traumatisme de notre naissance, (traumatisme également pour celle qui nous "met au monde"), une substance nous amenait à effacer les souvenirs des douleurs pour mieux pouvoir avancer dans un nouveau monde auquel il va falloir que nous nous confrontions après avoir connu neuf mois de confort absolu ?
Et si cette substance, nous faisant oublier l'événement qu'est la mise au monde, nous faisait aussi oublier tout ce qui a précédé cette naissance dont il ne resterait alors plus que le souvenir d'un moment paradisiaque que nous aurions envie de retrouver tout au long de nos vies ?
Cette substance existe et elle est naturellement secrétée par la mère qui porte un enfant. Elle se nomme Ocytécine ou oxitocine.
Elle n'est pas la seule à intervenir dans ces périodes particulières mais ce que l'on sait déjà de ses effets montre que tout ce que j'ai dit précédemment n'est pas une "vue de l'esprit"….
Oui, NATURELLEMENT, nos organismes secrètent des hormones qui ont la vertu, à l'insu de notre "volonté", d'occulter les souvenirs évènementiels douloureux pour ne laisser en place que les souvenirs de ressentis agréables, ce qui nous pousse à aller sans cesse en quête de ce bonheur connu et perdu que l'on veut retrouver, sans nous trop soucier des difficultés rencontrées puisque nous savons, confusément, que les douleurs qui pourraient résulter de nos heurts avec la réalité seront atténuées par ces hormones.
Je vous invite, pour en savoir plus sur les effets de ces substances NATURELLES dont nous disposons tous, à visiter les divers sites auquel les moteurs de recherche conduisent en tapant simplement le nom des hormones signalées….
Je vous invite à suivre un bref échange que j'ai tenu avec un internaute sur ce même forum…
http://reims.levillage.org/sutra8518.php&sid=cf214aba00eb226eebc287fa73cb4a8c#8518
Je vous invite aussi à intégrer cette nouvelle connaissance dans votre savoir puisqu'il s'agit là d'une connaissance qui permet de progresser sur la voie du "connais-toi toi-même"…
Cordialement
Michel FOURNIER |
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maJie

Inscrit le: 14 Mai 2005 Messages: 605 Localisation: Bretagne
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Posté le: Ven Mai, 2006 12:58 pm Sujet du message: |
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bonjour Michel Fournier
je suis étonnée que vous préconisiez des "substances" (quelles que soient le nom) pour arriver à Socrate et sa fameuse phrase "connais toi toi-même".
Le corps secrète ses propres substances naturellement (genre adrénaline) lorsqu'il est confronté à diverses agressions et il me semble que faire confiance à soi-même est le début de la connaissance de soi.
Faire confiance est le début d'une bonne santé tant au plan physique que psychologique.
Je vous souhaite à cette occasion un prochain bon anniversaire.
amicalement
Calumette _________________ "Il ne faut pas de tout pour faire un monde, il faut du bonheur et rien d'autre" Paul Eluard |
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MichelFOURNIER Invité
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Posté le: Ven Mai, 2006 2:41 pm Sujet du message: |
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| Citation: | | je suis étonnée que vous préconisiez des "substances" (quelles que soient le nom) pour arriver à Socrate et sa fameuse phrase "connais toi toi-même". |
Je ne vois pas ce que le verbe "préconiser" vient faire dans ce commentaire de mon propos.
Quand je parle de "substances", je parle essentiellement des substances naturelles que sont les hormones, RIEN d'AUTRE : les autres substances sont répugnantes car marques de la faiblesse de l'humain devant sa réalité !
Je me suis contenté de CONSTATER que tout humain sur cette planète, depuis que l'humain est humain, quel que soit son sexe ou la couleur de sa peau, dispose au sein de son cerveau d'un dispostif qui intéressait déjà René Descartes qui le nommait glande pinéale.
Depuis Descartes, la science s'est intéressée de plus près à ce dispositif et les résultats diffusés récemment par les neuro-sciences, que j'ai tenté de communiquer sur divers forums mais que bien des ignorants onty écarté sans se donner même la peine de vérifier quoi que ce soit, ont montré l'impact déterminant pour les humains de ce dispostif qui nous dicte SES volontés à travers ce que l'on pourrait nommer le "plus fort que soi".... et que d'aucuns ont qualifié des noms les plus divers, laissant libre court à leurs imaginations débordantes et délirantes, parfois...
L'humain résiste à cette évidence car l'accepter signifie renoncer à l'idée que la volonté de l'homme s'impose au milieu dans lequel il évolue, que l'homme n'a qu'un "pouvoir" limité dans cette nature qui l'entoure et dont il doit prendre en compte les lois s'il veut pouvoir continuer à vivre et à retrouver les conditions pour ressentir à nouveau l'extase connue pendant neuf mois lors de sa gestation qui a suivi sa conception.
L'humain résiste à cette évidence parce que les effets des hormones se manifestent sous la forme d'idées, d'images, dans un imaginaire qui , parfois, débarrassé de la réalité que représente le TEMPS, a tendance à bâtir trop vite une réalité qui est alors qualifiée d'UTOPIE.... mais qui deviendra, demain, réalité , tout comme les utopies que j'ai exposées depuis des décennies sont en route à devenir réalités d'aujourd'hui, d'hier pour certaines déjà !
L'humain a tort de résister à cette évidence car le dispsotif qui est EN LUI et qui le meut "à l'insu de son plein gré" n'a qu'un objectif, qui est celui de tout humain , qui est celui, au-delà de tout humain, de l'humanité qui est composée de TOUS les humains : vivre et , autant que possible, vivre heureux....
Pour être heureux, l'homme doit être le centre du MILIEU où il évolue, un milieu délimité, comme pour les animaux, par un "périmètre de sécurité" circulaire, le cercle étant le plus sûr moyen de tenir les autres à la bonne distance, à la même distance...
Mais chaque humain, dans son milieu, englobe d'autres humains qui, eux aussi, ont ou veulent disposer de leur propre périmètre de sécurirté... et il y a parfois des interpénétrations dont certaines sont indésirables....
C'est essentiellement à ce niveau qu'agit le dispositif sus-évoqué.... dictant à l'humain des décisisons qui lui échapppent mais qui s'imposent à lui, contre lesquelles il s'insurge parfois, à tort ou à raison....
L'homme n'est que cela, une masse de chair, une créature mue par des flots d'hormones dont l'hypophyse gère les quantités afin que le périmètre de protection soit respecté, afin que les partenaires reconnus puissent y pénétrer, afin que la sérénité soit quotidienne.
Socrate était homme parmi les hommes et il a même fait, devant une proposition que lui faisait Criton, une erreur grossière qui lui a coûté la vie alors qu'il était dans les geôles d'Athènes.
La phrase "Connais-toi toi-même" n'est pas de Socrate !
Cordialement
Michel FOURNIER |
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maJie

Inscrit le: 14 Mai 2005 Messages: 605 Localisation: Bretagne
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Posté le: Ven Mai, 2006 3:38 pm Sujet du message: |
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| MichelFOURNIER a écrit: | | Citation: | | je suis étonnée que vous préconisiez des "substances" (quelles que soient le nom) pour arriver à Socrate et sa fameuse phrase "connais toi toi-même". |
Je ne vois pas ce que le verbe "préconiser" vient faire dans ce commentaire de mon propos.
Quand je parle de "substances", je parle essentiellement des substances naturelles que sont les hormones, RIEN d'AUTRE : les autres substances sont répugnantes car marques de la faiblesse de l'humain devant sa réalité !
Je me suis contenté de CONSTATER que tout humain sur cette planète, depuis que l'humain est humain, quel que soit son sexe ou la couleur de sa peau, dispose au sein de son cerveau d'un dispostif qui intéressait déjà René Descartes qui le nommait glande pinéale.
Depuis Descartes, la science s'est intéressée de plus près à ce dispositif et les résultats diffusés récemment par les neuro-sciences, que j'ai tenté de communiquer sur divers forums mais que bien des ignorants onty écarté sans se donner même la peine de vérifier quoi que ce soit, ont montré l'impact déterminant pour les humains de ce dispostif qui nous dicte SES volontés à travers ce que l'on pourrait nommer le "plus fort que soi".... et que d'aucuns ont qualifié des noms les plus divers, laissant libre court à leurs imaginations débordantes et délirantes, parfois...
L'humain résiste à cette évidence car l'accepter signifie renoncer à l'idée que la volonté de l'homme s'impose au milieu dans lequel il évolue, que l'homme n'a qu'un "pouvoir" limité dans cette nature qui l'entoure et dont il doit prendre en compte les lois s'il veut pouvoir continuer à vivre et à retrouver les conditions pour ressentir à nouveau l'extase connue pendant neuf mois lors de sa gestation qui a suivi sa conception.
L'humain résiste à cette évidence parce que les effets des hormones se manifestent sous la forme d'idées, d'images, dans un imaginaire qui , parfois, débarrassé de la réalité que représente le TEMPS, a tendance à bâtir trop vite une réalité qui est alors qualifiée d'UTOPIE.... mais qui deviendra, demain, réalité , tout comme les utopies que j'ai exposées depuis des décennies sont en route à devenir réalités d'aujourd'hui, d'hier pour certaines déjà !
L'humain a tort de résister à cette évidence car le dispsotif qui est EN LUI et qui le meut "à l'insu de son plein gré" n'a qu'un objectif, qui est celui de tout humain , qui est celui, au-delà de tout humain, de l'humanité qui est composée de TOUS les humains : vivre et , autant que possible, vivre heureux....
Pour être heureux, l'homme doit être le centre du MILIEU où il évolue, un milieu délimité, comme pour les animaux, par un "périmètre de sécurité" circulaire, le cercle étant le plus sûr moyen de tenir les autres à la bonne distance, à la même distance...
Mais chaque humain, dans son milieu, englobe d'autres humains qui, eux aussi, ont ou veulent disposer de leur propre périmètre de sécurirté... et il y a parfois des interpénétrations dont certaines sont indésirables....
C'est essentiellement à ce niveau qu'agit le dispositif sus-évoqué.... dictant à l'humain des décisisons qui lui échapppent mais qui s'imposent à lui, contre lesquelles il s'insurge parfois, à tort ou à raison....
L'homme n'est que cela, une masse de chair, une créature mue par des flots d'hormones dont l'hypophyse gère les quantités afin que le périmètre de protection soit respecté, afin que les partenaires reconnus puissent y pénétrer, afin que la sérénité soit quotidienne.
Socrate était homme parmi les hommes et il a même fait, devant une proposition que lui faisait Criton, une erreur grossière qui lui a coûté la vie alors qu'il était dans les geôles d'Athènes.
La phrase "Connais-toi toi-même" n'est pas de Socrate !
Cordialement
Michel FOURNIER |
si la phrase n'est pas de Socrate, alors de qui est-elle ??
le reste est de votre ressort et la confiance en soi n'est certes pas exprimée par l'arrogance.
Vous qui aimez la politesse, la moindre des politesses était de dire "bonjour" (un minimum !), n'es-t-il pas Michel Fournier !
Ne vous fatiguez pas à me répondre, je remarque seulement que vous êtes toujours aussi aimable et qu'il est préférable encore une fois de passer mon chemin lorsque je vous vois.
Calumette
Bien à vous
Calumette _________________ "Il ne faut pas de tout pour faire un monde, il faut du bonheur et rien d'autre" Paul Eluard |
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MichelFOURNIER Invité
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Posté le: Ven Mai, 2006 3:50 pm Sujet du message: |
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http://www.math93.com/thales.htm
| Citation: | Thales
de Milet (6e av. J.-C.)
Naissance: vers 624 av.J.-C., Asie Mineur (Turquie)
Mort: vers 547 av.J.-C. à Milet, Asie Mineur (Turquie)
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Le contexte
Au VII siècle avant notre ère, sur les côtes de l'Anatolie, alors qu'à Sardes, la capitale de l'empire de Lydie, règne le fils du roi Gugu, en Ionie toute proche, aucun roi ne règne sur Milet. La ville est l'une des première cités-États.
Thalès, au dire d’Hérodote, de Douris et de Démocrite, était fils d’Examios et de Cléobuline, et membre de la famille des Thélides, Phéniciens descendant en droite ligne d’Agénor et de Cadmus, s’il faut en croire Platon.
Le premier, il porta le nom de sage, au temps où Damasias était archonte à Athènes (nom donné dans la plupart des cités grecques, aux titulaires des charges les plus élevées, qui avaient d'importantes fonctions judiciaires et politiques).
C’est sous le même archontat que fut créée l’expression : « [b]les sept sages [/b]» .
Thalès fut inscrit comme citoyen de Milet quand il vint dans cette ville avec Nélée chassé de Phénicie. Une autre tradition très courante veut qu’il soit natif de Milet et qu’il descende d’une bonne famille. Il s’occupa de politique avant d’étudier la nature. On croit qu’il ne laissa aucun écrit, car l’Astrologie nautique qu’on lui attribue est de Phocos de Samos.
Callimaque croit qu’il découvrit la Petite Ourse et le raconte en vers iambiques :
Il mesura, dit-on, les étoiles du Chariot
Sur quoi les Phéniciens règlent leur navigation.
Thales précurseur
Le premier penseur
Thalès a été le premier "penseur" de l'histoire, il a posé et s'est posé des questions, par exemple qu'est-ce que penser ? Quels liens y a-t-il entre ce que je pense et ce qui est ? De quoi est faite la nature ?
A son époque, au 6e siècle avant notre ère, philosophie et mathématiques, étaient totalement imbriquées si l'on peut dire car ces mots n'existaient pas encore (cf. étymologie).
Le premier mathématicien
On lui doit la célèbre formule : "connais-toi toi-même !"
Il fut l'un des 7 Sages de la Grèce antique, et le premier à énoncer des résultats généraux concernant les objets mathématiques. |
C'est à Milet que Sarpédon, un des 3 fils de ZEUS et d'EUROPE, est allé pour y rejoindre , dit-on, son amant Miletos.
| Citation: | | Ne vous fatiguez pas à me répondre, je remarque seulement que vous êtes toujours aussi aimable et qu'il est préférable encore une fois de passer mon chemin lorsque je vous vois. |
C'est votre avis et vous le partagez.
Cordialement
Michel FOURNIER |
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MichelFOURNIER Invité
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Posté le: Dim Mai, 2006 7:04 pm Sujet du message: |
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J'ai fait des interventions qur d'autres forums à propos de ces fameuses hormones et de leur rôle prépondérant chez l'homme....
Voici un des éléments d'un échange :
| Citation: | Michel ton post met en avant des éléments scientifiques très intéressants. Ainsi on peut estimer que les gens relativement "bien dans leur peau" sont des gens qui ont été suffisamment aimés durant leur vie et surtout leur enfance, secrétant ainsi un maximum d'ocytocine...
Cette hormone pourrait on l'appeler celle de l'estime soi, voire celle de ses croyances innocentes, ou encore celle de notre enfant intérieur, qui ne sait pas qui il est, qui ne sait pas ou il va, mais qui s'accepte intégralement tel qu'il est, ayant un rapport avec la réalité qui le met au centre d'un processus forcément heureux, créatif et abondant ? |
L'homme se pensait, jusqu'aux découvertes avérées des neurosciences et des effets des hormones sur notre psychisme, seul maître de sa destinée.
Il ne pouvait toutefois que constater qu'il y avait un domaine de SA destinée qui lui échappait, dans la mesure où un certain nombre de ses choix, de ses décisions, de ses actions, échappaient à sa "conscience"....
Alors, des chercheurs, sur la route du "connais-toi toi-même" lancé par Thalès de Milet ( http://www.math93.com/thales.htm ) , un des 7 Sages de l'antiquité grecque ( http://www.math93.com/7sages.htm ), se sont mis à chercher à identifier ce qui, chez l'homme, lui échappait ainsi.... ce qui avait une volonté "supérieure" à la sienne propre...
Les philosophes (amis de la sagesse de ces Sages) , par le verbe , la raison, l'esprit critique (kritikos = crétois) se mirent en quête de l'explication de ce "mystère".
Chacun de ces penseurs y alla de ses théories : cette force supérieure devint dieu auquel la mythologie donna consistance puis auquel la même mythologie retira la vie, devint magie ou alchimie auxquelles la science rigoureuse retira consistance, devint même, de nos jours, pouvoir dévolu aux extra-terrestres.
Depuis des siècles, des millénaires, l'humain cherche ainsi à résoudre ce mystère qui est la réponse à cette nécessité affirmée par Thalès de Milet ( Milet fut la ville de Turquie fondée par Sarpédon, un des trois fils d'Europe et de Zeus, les 2 autres fils étant Minois et Rhadamanthe, rédacteur des Lois de Gortyne, dit-on) : "CONNAIS-TOI TOI-MÊME".
Nous avons la clef définitive de NOTRE compréhension de nous-mêmes, la possibilité, enfin, de savoir QUI NOUS SOMMES, depuis que la connaissance des hormones et de leurs effets a été révélée.... quelle révélation, quelle apocalypse (apokalipsis, en grec, signifie "révélation, dévoilement").
L'Ocytocine est une hormone très particulière qui a des effets surprenants qui ne sont pas tout à fait ceux qui Sylvain nous décrit.
Pour en illustrer un des effets, je vous invite à vous référer à ceci :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ocytocine
| Citation: | Effets
Lors de l'accouchement, l'ocytocine provoque la contraction des muscles lisses de l'utérus et accélère le travail. Cette hormone permet aussi à l'utérus de se rétracter après l'expulsion, pour qu'il retrouve sa position initiale.
Au cours de la tétée, l'ocytocine stimule l'éjection du lait en favorisant la contraction des cellules myoépithéliales qui entourent les alvéoles (acini) des glandes mammaires. L'ocytocine n'a pas de contrôle sur la production du lait, qui est dépendante de la prolactine et des estrogènes.
Dans le numéro 7042 de la revue Nature (Juin 2005), une équipe de chercheurs de l'Université de Zurich publie les résultats d'une expérience tendant à prouver que l'Ocytocine place celui qui en inhale dans un état de confiance. L'expérience consistait en un jeu de rôle dont les participants devaient décider ou non de confier de l'argent à une personne n'inspirant pas confiance mais promettant d'importants bénéfices. Près de la moitié des cobayes ayant inhalé de l'Ocytocine ont décidé de confier leur argent à l'investiteur douteux tandis qu'1/5 seulement des cobayes ayant inhalé un placébo ont accepté de le faire. |
Avant que d'expliquer le rôle de l'ocytocine comme source de cette volonté qui nous dépasse, je vous proposeune autre visite sur un autre site que je ne puis que vous inviter à consulter tant il est en rapport avec le topic ouvert par Sylvain :
http://www.lecerveau.mcgill.ca/flash/i/i_04/i_04_cr/i_04_cr_peu/i_04_cr_peu.htm
http://www.lecerveau.mcgill.ca/flash/a/a_04/a_04_cr/a_04_cr_peu/a_04_cr_peu.htm
Tout ceci étant posé, permettez-moi maintenant une description "schématique" et simpliste du phénomène qui se produit en chacun de nous:
- Nous prenons "naissance" non à la "naissance", mais à la CONCEPTION. Dès la première seconde de notre conception, notre organisme, avec toutes ses potentialités qui vont petit à petit prendre "consistance", est "complet" dans ses capacités. Nous entendons, ressentons, mémorisons...etc....
http://odyssee-de-la-vie.france2.fr/etap03.php
Nous sommes ALORS dans un milieu qui nous est EXCLUSIVEMENT destiné. Nous trouvons dans ce milieu tout ce dont nous avons besoin...
Nous éprouvons alors, dans ce contexte et durant neuf mois, le "confort ABSOLU" , un confort tellement ABSOLU que nous allons, tout au long de notre vie, VOULOIR revivre cette sensation d'extase.
http://www.insomny.com/australie/presse/SNPTVDolceVita.pdf
C'est une hormone qui nous apporte ce sentiment, une hormone qui nous fait oublier l'évènement en lui-même pour ne garder que le souvenir positif attaché à l'évènement. La gestation est un moment de plénitude et nous garderons, plus que tout, le souvenir de cette plénitude sans garder le souvenir de ce qui l'a générée.
Dès la première seconde de notre vie, à la conception, nous nous trouvons au centre d'un milieu qui n'est voué qu'à notre service sans que nous n'ayons aucun effort, aucune pensée à fournir.
- Mais, au bout de neuf mois, parce que ce milieu n'est plus suffisant pour nous accueillir, parce que la nature , comme pour les animaux, a défini des limites naturelles à cette période d'assistanat TOTAL, le processus de notre expulsion hors de ce milieu protecteur va débuter.
Le milieu en question va se contracter pour nous pousser vers une sortie très étroite dans laquelle il va nous falloir nous engager au prix d'horribles contorsions avant que de déboucher, parfois tirés, parfois arrachés à l'aide d'instruments tels les forceps, dans un milieu qui n'a plus rien à voir avec celui où nous étions, un nouveau milieu lumineux, froid, bruyant, etc...
- Le choc est extrêmement rude et les traumatismes psychologiques, notamment celui qui consiste à passer d'un milieu douillet qui nous était entièrement consacré, à un milieu austère où nous n'avons pas encore de place, où nous ne sommes pas encore adaptés, sont tellement forts que les souffrances attachées à l'évènement "naissance" pourraient nous ôter toute volonté de continuer à VIVRE.
Mais la nature a anticipé : le milieu dans lequel nous avons baigné lors de la gestation est particulier .
Il est une poche contenue dans le corps d'une femme, notre mère, qui fut fécondée par un homme, notre père.... et leur accouplement a pour vocation de permettre à notre espèce de traverser le temps. Alors Dame Nature a doté la mère d'un dispositif situé dans le cerveau, géré par l'hypophyse, et qui délivre selon les besoin des hormones en doses étudiées naturellement pour permettre de passer les caps les plus douloureux.
Ainsi, lors de l'accouchement, ce dispositif délivre des doses d'ocytocine pour permettre à la mère d'accepter sans trop souffrir la venue des contractions ... puisqu'elle "oublie" très vite celle qui a précédé.
L'enfant, par sa mère à laquelle il est encore relié par le cordon, reçoit des doses massives de cette ocytocine qui va lui faire oublier les évènements ... pour ne plus lui laisser dans la mémoire affective que le souvenir non dicible d'une extase vague mais absolue, vécue on ne sait plus quand ( lors de la gestation dont le souvenir est totalement effacé ) , suivie d'une douleur très atténuée, dont on ne connaît plus non plus l'origine ( les souffrances de la naissance et celles qui s'ensuivent, en fait) mais si forte qu'elle va, tout au long de la vie, effleurer la conscience, provoquant des peurs terribles, notamment celle qu'elles pourraient se reproduire : si elle revenait dans la conscience, cette douleur, alors continuerait-on à avoir la volonté de vivre dans un monde aussi horrible comparativement à celui qui l'a précédé pendant 9 mois ?
Ainsi, lors de l'allaitement, ce dispositif diffuse dans le corps de l'enfant nourri au sein, à travers le lait maternel, des doses d'ocytocine qui vont avoir pour fonction de permettre à cet enfant qui doit impérativement ACCEPTER ce nouveau milieu où il n'est pas le centre, cette fois, d'avancer dans le TEMPS en vivant des expériences dont il ne gardera que le souvenir de ce qu'elles lui font éprouver, étant entendu que le dispositif lui fera identifier et privilégier les sensations qui seront le plus en corrélation avec les sensations de confort ABSOLU ressenties lors de la période de gestation.
L'ocytocine, et d'autres hormones, par leurs effets anesthésiants, "amnésiants", donnant confiance à ceux qui les reçoivent envers ceux qui les leur dispensent, vont permettre donc d'accepter la vie et , par un effet pervers, d'accepter le discours de ceux qui vous promettent la vie et surtout le bonheur.
C'est ainsi que le nouveau-né fera confiance à sa mère qu'il identifiera comme telle à travers ses acquis antérieurs, à son père qu'il acceptera comme autre élément fondamental constitutif de ce nouveau milieu.
Grâce à eux et à d'autres éducateurs, l'enfant REdeviendra le centre de ce nouveau milieu , ce qui lui permettra d'avancer dans la vie, de prendre possession des informations à caractère social qui lui permettront de se "prendre en mains".
A l'adolescence, poussé par ses hormones qui voudront encore plus de bien-être pour retrouver le paradis perdu ressenti lors de la période de gestation, prenant conscience des "limites" de l'enseignement reçu (les fameuses "croyances limitantes"), il va vouloir "voler de ses propres ailes", comme un certain Icare, dans un monde où les risques sont toujours présents, où il va lui falloir trouver la voie la plus appropriée pour qu'il se retrouve , de nouveau, au centre de ce milieu "adulte" auquel il va lui falloir s'adapter, une fois de plus, mais cette fois sans la protection sécurisante de ce fil d'Ariane qu'est le lien parental...
J'en arrêterai là de cette histoire qui est l'histoire de la vie, de votre vie comme de la mienne.
Mais je ne veux pas quitter ce sujet sans vous adresser ce message, cette mise en garde :
Ne peut-on penser que c'est par des discours lénifiants et prometteurs, conduisant le peuple allemand à secréter cette ocytocine à chaque discours du Führer, que Adolf Hitler a pu amener des milliers d'hommes à avoir des comportements si opposés à ce que l'humanisme le plus rudimentaire ne peut que condamner ?
Ne pourrait-on même pas aller jusqu'à penser que, peut-être, c'est par des moyens "artificiels", tels ceux décrits sur Wikipédia, que des pouvoirs aussi terrifiants ont pu être concédés à des fous aussi terrifiants ?
Ne peut-on penser que les peuples, surtout dans les périodes de tensions sociales, ne sont pas plus particulièrement à l'écoute de ceux ou celles qui savant, par leurs mots ou attitudes, conduire leurs "dispositifs" secréter de l'ocytocine ?
Vous me permettrez d'arrêter là pour l'instant dans cet exposé. Il m'apparaît nécessaire de laisser chacun vérifier ces informations, les intégrer , pour que chacun, selon ses "ressentis" et ses connaissances propres, continue ce chemin qui est , je le sais, la "dernière" ligne droite avant la sortie définitive du labyrinthe de nos idées, de nos croyances, de nos convictions : la certitude est là, au bout.
Cordialement
Michel FOURNIER |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Dim Mai, 2006 7:21 pm Sujet du message: |
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Je dois dire,
même si je suis pour l'avortement mais là n'est pas le propos,
que j'aurais bien besoin d'un placenta.
Je l'ai formé à ma façon ; mais pour le moment, je cherche à couper le cordon avec cette âme aimée qui subit trop ma présence.
Qu'à travers mes épreuves j'ai grandi,
par delà l'Amour c'est la recherche d'un bien être aussi.
Aimer et être aimé pour vivre libre, c'est fondamental.
Le bien être né à Soi nait dans l'Autre...
Je ne serais éventuellement pas contre la prise d'une telle hormone en fait.
Evidemment de nature attentiste
Je préfèrerais cette voie à des neuroleptiques... _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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Zol Site Admin

Inscrit le: 05 Jan 2005 Messages: 588 Localisation: Reims
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Posté le: Dim Mai, 2006 9:52 pm Sujet du message: |
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Zol |
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MichelFOURNIER Invité
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Posté le: Dim Mai, 2006 10:03 pm Sujet du message: |
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| Citation: | | Je ne serais éventuellement pas contre la prise d'une telle hormone en fait. |
Théoriquement, ThY'D, votre organisme vous ravitaille régulièrement de cette hormone dont la secrétion est naturelle, et ce depuis votre conception.
En tous cas, comme tout un chacun, vous en avez reçu par le biais de votre mère lors de votre naissance, ce moment si douloureux pour la mère et pour l'enfant.
Mais il n'est pas impossible que, en raison de souffrances particulièrement fortes que vous auriez pu subir, avant votre naissance, à votre naissance, ou après celle-ci, vous en ayeze reçu de très fortes doses, que vous en ayez sollicité et reçu d'autres , à un tel point que soyez ENCORE dans l'impossibilité de vous dégager de son emprise, car elle a pu vous îrriguer en doses puissantes à certains moments.
De ce fait , vous pouvez très bien avoir effacé le souvenir des évènements traumatisants à l'origine des douleurs, ne gardant que le souvenir d'une impression négative que vous ne VOULEZ pas laisser revenir au niveau de votre conscient tant vous craignez les souffrances qui pourraient se raviver...
Ces souffrances que votre imagination amplifie pour les mieux laisser dans l'oubli grâce à des secrétions d'ocytocine , vous les repoussez dans votre inconscient, les camouflez sous des discours et des actes destinés à "tromper" votre public....
Vos errances dans les mots, le dessin, la sublimation de votre attraction pour Karen n'ont pas d'autres explications que celle de vous permettre de ne pas faire face à une réalité passée qui doit être traumatisante.... mais qui est PASSEE, qui ne vous a pas détruit , et qui ne peut se renouveler..
Vous vous "schootez" à l'ocytocine que votre corps produit chaque fois que vous imaginez des scénarios catastrophes.... et vous vivez dans lae catastrophisme par dépendance à l'ocytrocine.
Le problème, qui ne concerne que vous, est qu'en fuyant ainsi, vous ne faites que "reculer" l'échéance et lassez votre auditoire qui finit par ne plus vous fournir votre dose: un jour ou l'autre, il faudra faire face. Voulez-vous laisser seul le TEMPS faire son choix ou ne préférez-vous pas prendre en mains cette part de destin qui est vôtre et sur laquelle vous pouvez agir de manière autonome et responsable ?
Le problème est qu'en différant la résolution du traumatisme qui est dans son expulsion de vous-même par les mots, vous laissez le temps en ajouter d'autres qui s'accumulent...
La solution est donc de faire face, avec courage, à cet évènement passé qui est dans votre passé et qui est amplifié par votre imagination "débordante".
Cordialement
Michel FOURNIER |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Lun Mai, 2006 5:22 pm Sujet du message: |
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| MichelFOURNIER a écrit: | les camouflez sous des discours et des actes destinés à "tromper" votre public....
Vos errances dans les mots, le dessin, la sublimation de votre attraction pour Karen n'ont pas d'autres explications que celle de vous permettre de ne pas faire face à une réalité passée qui doit être traumatisante.... mais qui est PASSEE, qui ne vous a pas détruit , et qui ne peut se renouveler..
(...)
vous ne faites que "reculer" l'échéance et lassez votre auditoire qui finit par ne plus vous fournir votre dose: un jour ou l'autre, il faudra faire face.
(...)
La solution est donc de faire face, avec courage, à cet évènement passé qui est dans votre passé et qui est amplifié par votre imagination "débordante".
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Bonjour Mr Fournier,
J'entends ce que vous dites, mais vous me méprenez sur mon compte. Ou plutôt, vous croyez y voir ce que vous voulez dans la mesure où je ne cherche à tromper personne ni à entretenir un quelconque plétore de ce que vous pouvez percevoir vous même pour comme vous dites finir par lasser un auditoire. Là n'est pas ma démarche, sinon, depuis le temps... c'est moi qui me serait lassé le premier !
Personne ne me fournit une dose ! Au contraire, j'y trouve parfois des échanges, même si par ce que je suis devenu, par un certain vécu, j'ai beaucoup de mal à tenir une relation sur la distance. Mais la plupart diraient "c'est la vie" et cependant je n'oublie pas, même si je peux laisser passer du temps, beaucoup de temps, avant de reprendre des nouvelles d'une personne. Mais ça fonctionne aussi dans les deux sens, et si l'on m'appelle je réponds présent.
Cet évènement passé que vous me suggérez, traumatisant dites-vous, c'est certainement le cas... je l'ai trouvé il y a peu.
LA CLEF d'un passé vécu durant ma petite enfance. Je ne suis pas allé au bout de cela, en ce moment, j'ai pris du recul pour y voir encore plus clair. J'essaie de ne pas penser au pire qu'un enfant pourrait avoir vécu, en ce qui pourrait me concerner.
Ce qui remonta, tout du moins un élément important, de ma petite enfance entre autres souvenirs qui me sont propres, fut un mot prononcé par ma mère lors d'une discussion lourde d'émotions puisque je souhaite absolument évoquer la maltraitance que j'ai subi jusqu'à mes 4 ans.
Je vous dis, des souvenirs me sont propres et je vous fais en grâce. Simplement ma mère m'a parlé de cela, que lorsque j'étais enfant j'avais évoqué la "ceinture" et là, un flash dans mon esprit.
Un souvenir que ma conscience refoulait... qui a émergé à nouveau, c'était avant mon "hospitalisation libre", toutefois sous contraintes. Je n'en ai encore parlé à aucune personne soignante, par ailleurs.
C'est un souvenir qui m'a donné un clef importante, puisque cela m'a permi de comprendre POURQUOI j'avais si PEUR de la "suspension" du RMI que je vivais comme une véritable MENACE de MORT ! Plus largement, en fait, dès la demande de rmi et la première signature du contrat, j'étais déjà obnubilé par une suspension possible et de savoir "quand" elle arrivera. Je n'ai pas posé à Karen "les bonnes questions", malheureusement. Bien étant conscient que Karen est limitée et ne peut faire qu'executer ce qui est codifié, évidemment je n'ai absolument aucune animosité pour une personne en particulier à cet égard.
Ce souvenir, disais-je, peut-être fut-il déjà partagé ici puisqu'il s'agit du fait d'avoir été étranglé à plusieurs reprises (entres autres) par un homme violent, avec sa ceinture de pantalon. Sa femme, elle, était tout aussi dingue, mais dans un registre plutôt psychologique. C'est elle qui ne voulait pas que je la regarde dans les yeux.
J'ai compris que pour moi suspension = pendaison ce qui était lié à ce souvenir que j'avais enterré dans une partie que mon esprit ne voulait plus voir, l'enfant qui étouffait et qui devait baisser les yeux.
JE SAIS que ce n'est pas TOUT ! Mais j'ai avancé, je ne suis pas statique ; et Karen elle-même, si un jour elle ressent ce que je suis, QUI je suis, elle pourra mettre fin à ses angoisses en m'acceptant comme quelqu'un qui a un moment de sa vie a levé les yeux, respira à nouveau, fut amoureux d'elle, tout simplement. Rien qui ne mérite de m'éviter comme si j'étais un monstre.
Cordialement,
ThY'D _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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MichelFOURNIER Invité
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Posté le: Lun Mai, 2006 9:33 pm Sujet du message: |
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| Citation: | | J'entends ce que vous dites, mais vous me méprenez sur mon compte. |
Je ne me méprends par sur votre compte.... vous vous méprenez sur VOTRE compte !
| Citation: | | je ne cherche à tromper personne |
Je n'ai jamais dit que vous cherchiez à tromper quiconque.... ce qui se passe en vous se passe "à l'insu de votre plein gré", est le fait de ce dispositif que je ne cesse de décrire et dont, comme moi, vous êtes porteur, mais dont vous n'avez pas encore la connaissance et, à fortiori, la maîtrise.
Personne ne me fournit une dose !
La "dose" à laquelle je fais allusion ne provient que de VOUS, de votre organisme, de votre métabolisme qui la secrète naturellement pour vous permettre de d'avancer dans la vie en laissant temporairement de côté certaines douleurs si fortes qu'elles pourraient vous amener àcesser d'avoir envie de continuer votre chemin.
| Citation: | | cependant je n'oublie pas, même si je peux laisser passer du temps |
C'est exactement cela que permet la secrétion provoquée inconsciemment de certaines hormones.
| Citation: | | Cet évènement passé que vous me suggérez, traumatisant dites-vous, c'est certainement le cas... je l'ai trouvé il y a peu. |
Disons que vous en avez trouvé un élément.... vous devez continuer l'enquête car ce n'est que lorsque vous en serez totalement au bout que vous serez TOTALEMENT libéré ... et ce que vous en dites montre que vous êtes en très bonne voie.
LA CLEF d'un passé vécu durant ma petite enfance. Je ne suis pas allé au bout de cela, en ce moment, j'ai pris du recul pour y voir encore plus clair. J'essaie de ne pas penser au pire qu'un enfant pourrait avoir vécu, en ce qui pourrait me concerner.
Inutile de penser au pire... il s'agit de penser à ce qui a réellement été.
Ce qui remonta, tout du moins un élément important, de ma petite enfance entre autres souvenirs qui me sont propres, fut un mot prononcé par ma mère lors d'une discussion lourde d'émotions puisque je souhaite absolument évoquer la maltraitance que j'ai subi jusqu'à mes 4 ans.
Ce mot prononcé ne fut pas le seul, et il s'inscrit dans un contexte. C'est cet ensemble qui mérite d'être reconstitué.
| Citation: | | Je vous dis, des souvenirs me sont propres et je vous fais en grâce. Simplement ma mère m'a parlé de cela, que lorsque j'étais enfant j'avais évoqué la "ceinture" et là, un flash dans mon esprit. |
Je suis prêt à l'entendre, mais pas en public, par respect pour vous et ceux que votre histoire concerne directement.
| Citation: | | Un souvenir que ma conscience refoulait... qui a émergé à nouveau, c'était avant mon "hospitalisation libre", toutefois sous contraintes. Je n'en ai encore parlé à aucune personne soignante, par ailleurs. |
Pourquoi ?
| Citation: | | JE SAIS que ce n'est pas TOUT ! Mais j'ai avancé, je ne suis pas statique |
J'ai pu le constater et je m'en réjouis pour vous.
Cordialement
Michel FOURNIER |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Mar Mai, 2006 3:00 pm Sujet du message: |
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Bonjour Mr Fournier,
Je n'ai pas tout investi et sans doute ne le ferai je pas complètement. J'ai aussi une vie à vivre. Je me sens limité sur le plan intellectuel. Je vois très bien les choses mais ne me met pas en position d'acteur. Il m'est aisé à comprendre que j'étouffe d'une vie sentimentale tant désirée que tout principe de réalité m'a échappé. Mais pas seulement, je n'ai pas pu expliquer les choses au sein du contrat d'insertion.
Aujourd'hui, une chose est certaine. Et certainement dés lors Karen devait-elle le penser puisqu'elle ne m'a nullement parlé d'aide possible du CG pour réaliser certains projets. Je voulais créer un dossier mais rien à faire j'étais sous le sceau d'une menace dans ce dispositif. Aujourd'hui, ça va mieux dans la mesure où le contrat d'insertion ne concerne plus l'insertion par la voie professionnelle mais l'insertion par la voie sociale.
Tout cela est très bien mais... je suis disqualifié. Pas uniquement au niveau d'une profession possible, mais globalement. Mon discours est celui d'un fou. Pas pour moi, évidemment, je suis bien placé pour savoir ce que j'ai enduré et reconnaître que si j'ai développé une fragilité, elle s'accompagne d'une conscience (peut-être) plus aiguisée.
Ainsi, j'entends la parole de mon prochain mais comprend, lorsque cette parole manque de vérité (d'honnêteté même si ce n'est pas une "malhonnêteté volontaire"), que je ne peux pas changer cette parole qui ne m'appartient pas. Je ne peux pas dire, par exemple, que je fus hospitalisé de mon plein grès. J'ai été contraint et forcé, point barre. Donc ça m'irrite un peu qu'on me dise que je ce fut un de mes choix. Je suis quand même conscient de la méthode coercitive qui fut employée et qu'elles sont les "peurs" qui animaient les personnes concernées à me mettre pour les temps à venir dans un dispositif de soins qui tient à rassurer (aussi) les esprits, dont celui de Karen.
Evidemment, c'est une façon de voir. Evidemment, je regarde les choses autrement (aussi), c'est à dire sous un angle qui pourra m'être favorable pour la suite. Je sais qu'il faut 6 mois pour changer des pensées en profondeur et certaines habitudes. J'y travaille et principalement seul, dans un environnement qui est favorable pour le moment à un équilibre quotidien.
Même si, aujourd'hui, ma position vis à vis de cela ne se trouve pas dans le subir mais dans l'agir...
Vous constatez sans-doute que j'en parle très librement. Mais croyez bien qu'il existe en moi une intimité propre à mon existence. Peut-être du fait que je sois anonyme ici (enfin presque, pas pour tout le monde), m'aide pas mal. Bon, il est vrai que je dois retrouver une intégrité complète, que je n'ai pas encore... je n'ai pas dis que je n'étais pas une personne intègre, je parle plutôt d'un Amour vécu entièrement, par l'intégrité complète. Ceci pour ne partager que les parts qui sont partageables, et je me sens allé en ce sens.
Libre mais fidèle.
Je dois y aller, bonne soirée. _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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MichelFOURNIER Invité
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Posté le: Mer Mai, 2006 12:00 am Sujet du message: |
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ThY'D,
En raison des traumatismes résultant de la naissance, après un séjour paradisiaque dans le ventre maternel, tout humain ne peut qu'éprouver uien névrose terrible, compliquée par la peur du lendemain, par la peur de l'abandon, etc....
Devant ces névroses universelles et intemporelles, spécifiques à notre espèce (ce qui n'exclut pas que d'autres espèces vivantes n'aient leur fardeau également à porter), chaque humain trouve des "parades", des réponses, dont nombre d'entre elles passent par le jeu des hormones que nous secrétons et dont la production (donc les effets) échappe souvent à notre conscient.... l'instinct de "conservation" prenant parfois le dessus.
Ce qui fait de nous des HUMAINS, c'est que, d'une manière ou d'une autre, nous réussissons toujours à faire en sorte que notre conscient finisse par s'harmoniser avec l'instinct, voire même que le conscient maîtrise l'instinct.
Vous êtes un HUMAIN parmi d'autres; vous êtes névrosé comme tous les autres; vous saurez maîtriser votre névrose pour devenir un HUMAIN autonome et responsable, comme tous les autres.
Courage.
Michel FOURNIER |
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maJie

Inscrit le: 14 Mai 2005 Messages: 605 Localisation: Bretagne
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Posté le: Jeu Mai, 2006 1:32 pm Sujet du message: |
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Bon courage dans votre épreuve. Michel Fournier
Qu'elle soit pour vous l'occasion de découvrir ce que vous êtes au fond de vous, un humain parmi les humains, avec ses faiblesses que l'orgueil ne peut que dissimuler temporairement.... et que la volonté dont vous êtes inévitablement porteur peut transformer en qualités appréciables en toutes circonstances et par tous.
Cordialement
Calumette
ps : coucou B-Lolo  _________________ "Il ne faut pas de tout pour faire un monde, il faut du bonheur et rien d'autre" Paul Eluard |
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MichelFOURNIER Invité
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Posté le: Jeu Mai, 2006 8:55 pm Sujet du message: |
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| Citation: | Michel FOURNIER
Posté le: Mer Mai 17, 2006 1:23 pm
Bonjour Nathalie,
Je suis un humain parmi d'autres....
Conçu dans des circonstances particulières, j'ai vu mon confort absolu troublé par une aiguille à tricoter.
J'en ai développé une volonté farouche de vivre et j'ai connu ainsi très tôt , bien plus tôt que la plupart de mes congénères, les douleurs résultant des aléas provenant du monde extérieur..... comparativement à l'extase vécue dans le monde intérieur.
Prématuré (officiellement né à 7 mois 1/2), on a dû utiliser les forceps et faire une épisiotomie à ma mère pour je puisse découvrir cet horrible monde extérieur.
Drôle de prématuré , ne trouvez-vous pas, qui fut baptisé de surcroit "bâtard" par sa grand-mère maternelle !
A l'âge de 3 semaines (depuis ma naissance, mais combien depuis ma conception ?), je fis une toxicose et ma mère attendit la dernière minute pour faire le nécessaire, ce qui demanda des soins énergiques et violents : des injections d'eau de mer dans le ventre pour me réhydrater..
Je vécus une enfance particulièrement horrible. Ma mère était tombé très vite malade d'une maladie à l'époque évolutive et dégénérescente : le diabète dont elle finit par mourir en 1984.
Ma soeur et moi avons eu à subir les extrêmes variations d'humeur, parfois les coups qui allaient jusqu'au sang de cette femme en souffrance, sans cesse tourmentée par l'imminence de sa mort éventuelle, aimée sans réserve par un mari extrèmement doux et conciliant.
Ses hospitalisations ont succédé à ses hospitalisations, nous ballottant d'un milieu à un autre, sans aucun repère fixe, sans aucun référent.
Quant aux éventuelles manifestations de ce qu'on appelle l'amour, ce fut le désert total, voire même l'opposé.... "Pyjama !!!!" entendait-on hurler le soir.... et il nous fallait dare-dare aller nous coucher dans une chambre obscure , sans l'ombre d'un baiser ou même d'un "Bonne nuit !"
Lors de ma pré-adolescence, on me confia plus ou moins à un oncle pervers, handicapé par un grave accident de la route, et à une tante qui était devenue quelqu'un par la prostitution. Je dus très tôt travailler, comme garçon de café chez cet oncle et comme ouvrier dans une chaîne de magasiins tout en suivant des études "brillantes" jusqu'au Bac puis une année d'Université.
Je découvris ainsi la sexualité dans un climat d'amoralité TOTALE.... et ne pus me construire, sur ce plan, que lors de mon second mariage...
De mon premier mariage, j'eus une fille agée aujourd'hui de 35ans avec laquelle, malgré tous mes efforts, je ne pus conserver de relations tant j'étais imprégné du machisme pervers de cet oncle... et que cette perversité me dépassait parfois, me rendant ainsi peu agréable à vivre.
Devenu adulte, je quittais vite ces milieux pour tenter de m'installer dans la vie, loin de toutes ces turpitudes que mon "cerveau primal" me commandait de rejeter.
Mais où était la vérité, comment fallait-il vivre au quotidien pour être ce personnage parfait que mon cerveau primal me demandait d'être ?
Devenu adulte, je m'engageai dans l'Education Nationale par vocation, devenu expert en maltraitances de tous ordres, connaissant leurs effets dévastateurs sur les enfants, pour apporter aux élèves qui m'étaient confiés ce que la société ignorante de certaines réalités ne pouvait leur prodiguer : amour, confiance, exigence aussi... car il leur fallait, plus que d'autres, s'accrocher pour surmonter leurs "retards" et leurs "blocages" que je comprenais.... pour pouvoir, un jour, vivre sans être "repéré" dans ce monde sans concession.
En 1984, après avoir travaillé d'arrache-pied pendant 4 ans, expérimenté des nouvelles attitudes, de nouveaux contenus d'enseignement, de nouvelles pratiques, je publiais un "projet pédagogique" qui, en fait, était un bilan pédagogique faisant état de nos réussites quant à la réinsertion de nos élèves pourtant qualifiés de "déficients intellectuels."
Oui, contre toute attente, un tiers de nos élèves avaient comblé leurs retards, avaient retrouvé confiance en eux, ne posaient plus de problèmes de comportements.
C'est alors que la dite société manifesta à mon encontre des réticences étranges, récurrentes et violentes , tout en reconnaissant le bien-fondé et l'efficacité de mes actions.. qui n'étaient que la reprise des souhaits exprimés par les uns et les autres, les parents ou les politiques... tandis que la hiérarchie trainait la jambe.
Je conçus alors le projet d'une nouvelle société, projet englobant l'école mais la re-situant dans ses rapports avec les autres institutions de notre société, notre société étant elle-même impliquée et concernée par l'évolution de la planète, à tous niveaux , avec des principes véritablement démocratiques, où on donnerait le plus à ceux quii avaient le moins, où on réduirait pas tous moyens la fracture sociale, où on manifesterait en permanence sa solidarité envers chacun et tous sur la planète.
Un projet "mondialiste, mais où tout ce qui existe sur la planète serait mis au service de l'homme, de tout humain, et non l'inverse.
Je soumis dès 1990 ce projet à TOUS les politiques "influents" en France et hors de France, à tous les religieux du plus haut niveau sur la planète, alors en fonction, à nombre d'idéologues référents..
Je reçus l'assentiment de certains, la désapprobation d'autres....
Au fil du temps, sans relâche, par courriers ou visites directes, au travers aussi d'actions modestes mais percutantes, je n'ai eu de cesse de les interpeller, de les accuser, de les faire se remettre en question, de les placer devant leurs contradictions.
Rencontrant le plus souvent ou de l'incompréhension, ou des allusions particulières quant à mon état mental, ou à un prétendu orgueil que l'on m'attribuait sans raison, ou même de l'opposition car je remettais en question des valeurs et pratiques réputées "justes" mais qui avaient montré leurs limites, je dus lutter sans relâche ... et SEUL : aucun parti politioque, aucune religion, aucune idéologie ne pouvait m'accepter en son sein puisque mon action consstait à passer TOUT au crible, sans concession.... et que cela aboutissait parfois à "démolir" ce que ces personnages soutenaient.
C'est seul, parfois et même souvent dans une adversité sans limite, que je menais à bien mon projet....
Dans le même temps, me rendant en Grèce, et plus précisément en Crète chaque année depuis 1976, je m'enrichissais de connaissances réactualisées et JUSTES sur notre passé spirituel, découvrant des vérités cachées sous des textes codés, découvrant des sites archéologiques oubliés et leur véritable signification, déterrant ce que des communautés avaient enfoui sous leurs affirmations péremptoires.
Il m'arriva professionnellement bien des avatars.
Il m'arriva familialement bien des drames... mais aussi le bonheur immense de concevoir, en pleine conscience, un fils en mars 1984, Pierre, qui vint au monde le 4 décembre 1984.
Il m'arriva enfin de constater que mon projet avait avancé à un tel point qu'il est en route à terminer sa mise en place...
En 2006, je ne puis que constater, jour après jour en écoutant ce que devient le monde, que mon projet est en route à se concrétiser SUR TOUS LES PLANS.
Aujourd'hui, Pierre est adulte (il l'est depuis bien logtemps, en fait).... je suis en retraite et perçois de quoi survivre à peine si je reste en France, de quoi vivre avec un certain bonheur si je m'installe en Crète.
J'ai eu, hier 16 mai 2006, le bonheur de passer le cap des 57 ans.
Je me sens en forme pour vivre encore quelques belles décennies, avec la satisfaction toute simple d'avoir accompli la mission que je m'étais fixée.... et que seule , véritablement, la Crète m'a aidé à mener à son terme.
En juin 2006, c'est là que je vais me retirer définitivement, sur les lieux où la mythologie prétend que ZEUS a fécondé EUROPE, sur les lieux où se trouve le vrai labyrinthe de la mythologie, sur l'emplacement probable d'un des vestiges de cette Atlantide mythique imaginée par Platon...
J'ai quelques découvertes capitales à faire, encore... grâce à ma connaissance des archives de l'humanité dont je n'ai pas encore exploré toutes les richesses...
C'est là que, dans un environnement sain et paisible, je recevrai ceux qui auraient envie d'entendre les détails de mon histoire, de consulter tous les documents qui attestent de son authenticité, qui voudraient, à leur tour, se lancer dans la transformation du monde pour que chacun s'y sente BIEN.
Cordialement
Michel FOURNIER |
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