Michel FOURNIER Invité
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Posté le: Ven Oct, 2005 12:24 am Sujet du message: Jacques CHIRAC : NON à une Europe libérale! |
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Bonjour,
Dites-moi, je ne me suis pas trompé : avant le 29 mai dernier, ceux qui votaient NON au projet de Constitution européenne n'étaient pas des européens!
Dites-moi, je ne me suis pas trompé : avant le 29 mai dernier, ceux qui avaient l'intention de voter NON au projet de Constituion européenne refusaient une Europe libérale.
Dites-moi, je ne me suis pas trompé : avant le 29 mai dernier, Jacques CHIRAC fustigeait gravement, jusqu'à l'offense, ceux qui voulaient voter NON au projet de Constitution européenne.
Non, j'ai vérifié, je ne me suis pas trompé.... ce n'est d'ailleurs pas si loin dans le temps...
Mais ALORS ......
http://news.tf1.fr/news/monde/0,,3257563,00.html
| Citation: | Le "Non" de Chirac à une Europe libérale
Jacques Chirac rejette fermement l'idée d'une Europe libérale dans une tribune publiée mercredi dans 26 journaux européens. A la veille du sommet informel de Hampton Court en Grande-Bretagne, le président affirme que "la France n'acceptera jamais de voir l'Europe réduite à une simple zone de libre-échange".
Créé le 26 octobre 2005
Mis à jour le 26 octobre 2005 à 09h29
Admettant l'existence "d'une crise de confiance aiguë dans le projet européen" révélée par les non français et néerlandais au traité constitutionnel, le président français appelle, dans une tribune publiée mercredi dans 26 quotidiens européens, à "trouver la force d'une nouvelle impulsion". "Car, sauf à abdiquer la maîtrise de son destin, l'Europe ne peut s'arrêter quand le reste du monde accélère le pas", a-t-il dit dans ce texte publié en France dans Le Figaro. Jacques Chirac réaffirme que le modèle de l'Europe "c'est l'économie sociale de marché. Son contrat, c'est l'alliance de la liberté et de la solidarité, c'est la puissance publique garante de l'intérêt général", a-t-il souligné. "C'est pourquoi la France n'acceptera jamais de voir l'Europe réduite à une simple zone de libre-échange", un projet que les Français prêtent souvent au Premier ministre britannique Tony Blair. "C'est pourquoi nous devons relancer le projet d'une Europe politique et sociale, fondée sur le principe de la solidarité", a affirmé le président français.
Les 25, divisés sur le modèle européen à suivre, doivent tenter à Hampton Court d'accorder leurs visions sur l'avenir de l'Europe face à la mondialisation. Jacques Chirac évoque aussi brièvement deux sujets controversés parmi les 25, le budget 2007-2013 et les négociations sur le volet agricole de l'Organisation mondiale du commerce. Sur ce point, il réitère que l'Union européenne a fait des avancées avec la réforme de la politique agricole commune (PAC). "Il est temps maintenant que ses partenaires fassent des propositions équivalentes dans un esprit d'équilibre et de réciprocité - tant dans le domaine agricole que pour l'industrie et les services", a-t-il dit. Sur le budget, un accord est possible en décembre, "si chacun fait preuve d'esprit de solidarité et de responsabilité", a-t-il affirmé dans une allusion à l'intransigeance de la Grande-Bretagne concernant le rabais dont elle bénéficie depuis 1984.
Sur le volet institutionnel, en panne faute de Constitution, M. Chirac relance l'idée des "groupes pionniers". Récusant "l'idée d'un directoire", il estime que ces groupes "doivent pouvoir se constituer autour de tous les pays qui ont en ont la volonté et les moyens, et rester ouverts à tous ceux qui sont prêts à les rejoindre", à l'instar de ce qui a déjà été fait avec l'euro ou l'espace Schengen. |
Ce type de changement est spectaculaire, pour ne pas dire qu'il semble être une REVELATION pour le Chef de l'Etat.
Avec mes salutations humanistes et fraternelles.
Michel FOURNIER |
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