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Des embryons congélés êtres huamiuns à part entière !!!

 
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Invité






MessagePosté le: Jeu Sep, 2005 10:29 am    Sujet du message: Des embryons congélés êtres huamiuns à part entière !!! Répondre en citant

http://www.lunion.presse.fr/semaine/2005.0928/fmd/20050928.UNA2743.html?0818

Embryons congelés : le combat d'une Britannique




Natalie Evans, 34 ans, se bat depuis plusieurs années pour obtenir la restitution d'embryons congelés conçus avec son ancien fiancé.


Une Britannique a réclamé hier devant la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH) le droit d'avoir un enfant à partir d'ovules fécondés par le sperme de son ancien fiancé qui refuse son éventuelle paternité.
Natalie Evans, 34 ans, qui ne peut plus avoir d'enfants, se bat depuis plusieurs années pour obtenir la restitution d'embryons congelés conçus avec son ancien fiancé.
Elle a épuisé tous les recours possibles devant la justice britannique, la loi de ce pays exigeant en effet que les deux parents potentiels soient consentants dans le cas d'embryons congelés.

Howard Johnston, son ancien fiancé, avait en effet accepté que sa compagne bénéficie d'une procédure FIV (fécondation in vitro), à l'issue de laquelle six embryons avaient été congelés, après avoir appris en 2001 qu'elle souffrait d'un cancer des ovaires. Mais après sa rupture avec Mme Evans, il a refusé que ces embryons soient utilisés.
Cette affaire très médiatisée a soulevé de vives émotions dans la société britannique et suscité la sympathie de l'opinion en faveur de Mme Evans.
« Mes enfants »
« Mes embryons sont mes enfants, et ils n'ont pas de voix », avait-elle expliqué. « Je suis leur mère, et donc je suis leur voix », avait-elle ajouté, affirmant sa détermination à défendre leur droit à vivre.

A l'audience qui s'est ouverte à la CEDH hier en présence de Mme Evans, son avocat Muiris Lyons a souligné qu'elle attendait d'avoir un enfant et que sa seule erreur était d'avoir fait confiance à un homme.

« Il n'y a jamais eu égalité dans le cas du consentement mutuel à vouloir un enfant. M. Johnston a limité son droit de reproduction en raison des promesses faites à Mme Evans », a-t-il fait valoir.

M. Johnston a répondu par la voix de son avocat, Philip Sales, qu' « il a ses raisons de ne pas vouloir donner son matériel génétique » à un enfant dont il serait moralement et financièrement responsable.
L'avocat a par ailleurs rappelé que la loi britannique sur la fertilité votée en 1990 prévoyait la primauté du consentement et qu'elle rendait le retrait possible à tout moment.
L'avocat de Mme Evans a de son côté expliqué qu'un simple formulaire avait été signé par les deux parties à leur arrivée à la clinique, et souligné qu'il manquait une clause dans la législation britannique rendant le consentement irrévocable.
« La Cour a montré beaucoup de compréhension à mon égard, elle m'a écoutée », a déclaré Mme Evans à la sortie de la salle d'audience. « A présent, je souhaite poursuivre mon chemin de future mère », a-t-elle ajouté.
La Cour européenne a mis l'affaire en délibéré.


Où en est-on en France ????

http://www.planning-familial.org/themes/theme03-avortement/fiche01.php
Citation:


Avortement

Il faut l'autorisation du mari, du médecin..

FAUX

Seule la femme décide. Elle n'a pas besoin de l'autorisation de son conjoint ni de celle de son médecin.


(mais, plus haut, il est précisé qu'un médecin a le droit, en invoquant la clause de conscience, de pratiquer un avortement)



Le bébé à naître est-il une personne humaine à part entière ?

http://www.lexpress.fr/info/societe/dossier/ivg/dossier.asp?ida=386377

Citation:
En invoquant exclusivement l'interruption involontaire de grossesse, elle évite de s'interroger sur l'âge et la viabilité du fœtus-embryon, et n'élargit pas la notion d'homicide. Le nouveau délit sanctionnera non pas la mort d'un être, mais - nuance - l'interruption de grossesse.
Rien à voir, donc, avec un «statut» du bébé à naître, quitte à se contredire, comme l'observe Françoise Dekeuwer-Défossez: «Nous sommes dans une drôle de société qui, par exemple, inscrit au registre de l'état-civil les fœtus morts, mais ne les considère pas comme des personnes dans d'autres circonstances.»


http://eklektik2.free.fr/iig.htm

http://www.droit.univ-paris5.fr/cddm/modules.php?name=News&file=article&sid=10

Frédérique DREIFUSS-NETTER
Professeur à la Faculté de droit de Paris 5 René Descartes

Statut de l'embryon et du foetus

Etude
(mise à jour le : 08/11/2004)



Si le statut de l'embryon et du foetus demeure incertain (I), ces incertitudes n'ont pas empêché de lui accorder une protection juridique (II)

I. INCERTITUDE DU STATUT

A. L'embryon et le foetus ne sont pas des personnes juridiques

En effet, ce n'est qu'à la naissance, et à condition de naître vivant et viable, que la personne acquiert un état civil. L'acte de naissance est réservé à l'enfant, même décédé au moment de la déclaration, mais dont il est démontré qu'il a vécu. Dans le cas contraire, seul un acte d'enfant sans vie pourra être établi, et encore à condition que la gestation ait duré au moins 180 jours. .....
......La Cour Européenne des droits de l'homme, saisie par la patiente concernée par l'arrêt du 30 juin 1999, a estimé que le point de départ du droit à la vie, à supposer qu'il s'applique au foetus, relève de la marge d'appréciation des Etats (CEDH, 8 juillet 2004, aff. Vo c/France ; C-53924/00).
Certes, l'adage infans conceptus pro nato habetur, considéré comme un principe général du droit, permet de faire remonter rétroactivement la date de constitution de certains droits, en faveur de la personne, à la date de sa conception, mais l'application de cette règle est toujours subordonnée à la naissance.
La reconnaissance prénatale est possible mais l'auteur de la reconnaissance ne peut être considéré comme le père d'un enfant avant la naissance (Conseil d'Etat, arrêt du 29 mars 1996).


II. PROTECTION DE L'EMBRYON ET DU FOETUS

A. L'embryon in utero

L'embryon ou le foetus in utero n'a pas d'existence juridique autonome en dehors de la personne de la femme.

En outre, l'article L. 2213-1 CSP autorise également l'interruption de grossesse à tout moment en cas de péril grave pour la santéde la femme ou s'il existe une forte probabilité que l'enfant à naître soit atteint d'une affection d'une particulière gravité reconnue comme incurable au moment du diagnostic.
(NDLR : ceci concerne essentiellement les trisomie 21 et les spina bifida)


La voix dont nous parle cette Britannique, en France, n'existe pas ou, si elle existe, elle n'a aucune valeur parce que n'émanant pas d'une personne humaine à part entière.

Que pensez-vous de ces incohérences qui, pourtant, touchent à ce qui le plus précieux pour l'humain : la VIE, SA VIE ????
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Invité






MessagePosté le: Mar Oct, 2005 5:35 pm    Sujet du message: Répondre en citant

http://www.marianne-en-ligne.fr/print/e-docs/00/00/2A/AF/document_web.md?type=text.html

Une grand-mère américaine accouche de ses propres petits-enfants

Crée le 03/01/2005 à 0 h 00

Sa fille ne pouvant pas avoir d’enfants, une femme de 55 ans, à Richmond, en Virginie, décide de jouer les mères porteuses.

La naissance de ces triplés n’a rien à voir avec la magie de Noël. Au pays de l’oncle Sam, le recours aux mères porteuses est courant et il est devenu un commerce lucratif via des agences spécialisées ou des sites Internet. Ce n’est pourtant pas l’argent qui a motivé Tina Cade, une américaine de 55 ans, à jouer les mères de substitution, mais l’affection qu’elle porte à sa fille aînée, Camille Hammond. La jeune femme souffre d’endométriose, un problème qui affecte l’utérus et rend difficile une grossesse. Son mari et elle, tous deux médecins à l’Université Johns Hopkins à Baltimore, essayaient depuis quatre ans d’avoir un enfant. Puisque Camille n’arrivait pas à tomber enceinte, Tina Cade, par amour pour sa fille, a donc proposé de porter ses enfants.

Problème, à 55 ans, malgré sa dévotion maternelle, Tina Cade était déjà ménopausée. Il a suffi que son horloge biologique fasse machine arrière, à grand renfort d’hormones et quelques mois plus tard, on lui a inséminé trois embryons ! Mardi, les trois bébés (deux garçons et une fille) sont nés par césarienne à l’hôpital Bon Secours de St. Mary’s. Un mois et demi avant terme, car les médecins ont décidé de procéder à une césarienne. La mère porteuse grossissait trop et risquait des problèmes cardiaques dus à son « grand âge ».

Les petits-enfants de la mère porteuse se portent bien et la fille a tenu à remercier Dieu pour ce « miracle médical ». L’aspect éthique de ces naissances peu conventionnelles ne semble gêner ni la mère, ni la fille.

http://www.lunion.presse.fr/semaine/2005.1001/fmd/20051001.UNA4834.html?0806

A 53 ans, elle accouche du bébé de sa fille

Une mère-porteuse britannique de 53 ans a accouché d'un bébé qui est celui de sa propre fille, incapable d'avoir un enfant en raison de problèmes de santé, a rapporté hier la presse britannique.
Annie Casserley a porté pendant neuf mois le bébé de sa fille, Emma, 35 ans, qui souffre d'une maladie pulmonaire rare.
La petite fille née jeudi près de Birmingham, est l'enfant biologique d'Emma.
Emma, elle-même infirmière, a expliqué que le personnel de l'hôpital, très compréhensif, avait grandement facilité la tâche des deux femmes.
De son côté, Annie a indiqué avoir choisi d'accoucher par césarienne sous anesthésie générale afin de se réveiller en voyant le bébé dans les bras de sa fille. « Je voulais voir ma petite-fille dans les bras de ma fille, comme toutes les grand-mères. J'ai pensé que c'était le mieux », a-t-elle déclaré.
Le bébé se nomme Annie Trinity Hattersley, en référence au fait qu'elle doit la vie à trois personnes.
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Invité






MessagePosté le: Mar Oct, 2005 5:44 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Qu'on se rassure, le professeur Henri Atlan nous annonce l'utérus artificiel...

http://www.medito.com/article701.html

http://www.bief.org/?fuseaction=C.Titre&Tid=11307&RDV=515&Catalogue_id=44&E=0

Date de parution : 5 mars 2005

ISBN : 2-02-079978-2
EAN : 9782020799782

GENRE : Documents Essais d'actualité

RESUME : Réflexion sur les méthodes de procréation médicalement assistées et sur l'utilisation éventuelle d'un utérus artificiel qui permettrait la gestation d'un embryon hors du corps de la femme. Voué avant tout à des fonctions thérapeutiques, il pourrait rapidement être détourné afin de répondre à des désirs d'enfants que la procréation naturelle ne permet pas de satisfaire.


http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/science_frictions/fiche.php?diffusion_id=31738

Mais, dites-moi, l'enfant, dans le ventre de sa mère, ne perçoit-il pas les bruits de l'extérieur, n'entend-il pas la voisx de son père, ne mémorise-t-il pas des émotions, n'est-il pas déjà en train d'apprendre, ne connaît-il pas l'EXTASE de n'avoir à se soucier de rien....

Que veulent-ils donc faire des générations à venir... ???

Des zombies ???
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Invité






MessagePosté le: Sam Oct, 2005 12:11 pm    Sujet du message: Répondre en citant

http://www.lunion.presse.fr/photos/20051008.UNA8423.jpg

Une sœur trisomique : deux petits Marnais indemnisés

Une erreur de diagnostic a conduit le tribunal de Reims à indemniser deux enfants dont la sœur est née trisomique. Une première en France.

[img] http://www.lunion.presse.fr/photos/20051008.UNA8423.jpg[/img]

Les enfants, représentés par Me Ludot, recevront 12.800 euros de la compagnie d'assurances du médecin. Archives Gérard PÉRON



LE tribunal de grande instance de Reims a indemnisé deux enfants du préjudice d'avoir une sœur handicapée après une erreur de diagnostic médical. « C'est une première en France », selon Me Emmanuel Ludot, l'avocat de la famille.

Corentin, 12 ans, et Tanguy, 7 ans, ont été reconnus victimes de l'erreur de diagnostic d'un gynécologue de la clinique des Bleuets qui n'avait pas décelé au cours de la grossesse de leur mère la trisomie 21 de Catalina, née en janvier 2001. Ils recevront 12.800 euros de la part de la compagnie d'assurances du médecin.

Le jugement a été prononcé en juillet et vient d'être envoyé à Me Ludot. L'avocat du gynécologue Me Francis Fossier a précisé que son client n'avait pas fait appel : « Je trouve ce jugement tout à fait normal », a estimé l'avocat rémois.

Le tribunal relève dans son jugement que « le temps consacré (par la mère à sa fille) l'est au détriment de ses deux frères » et qu'ils ont été « témoins de la souffrance de leurs deux parents ».

« Enfin, ils sont victimes de la séparation de leurs parents » que le tribunal attribue « au moins en partie » à « l'épreuve subie » par la famille.

Les parents, divorcés, avaient également reçu, par jugement du même tribunal le 18 janvier, 15.000 euros chacun en réparation de leur préjudice.

Loi Kouchner contournée

Me Ludot avait décidé de contourner la loi dite Kouchner du 4 mars 2002, qui prévoit que « les parents peuvent demander une indemnité au titre de leur seul préjudice. Ce préjudice ne saurait inclure les charges particulières découlant, tout au long de la vie de l'enfant, de ce handicap ».

La Cour européenne des droits de l'homme a épinglé jeudi la France pour l'indemnisation insuffisante de handicaps congénitaux non décelés avant la naissance, en raison de l'application rétroactive de la loi dite « antiarrêt Perruche », de mars 2002.

La juridiction de Strasbourg a estimé qu'en appliquant la loi Kouchner, la France a privé les parents de Romain Draon, né en 1996, et de Caroline Maurice, née en 1997, d'indemnisations auxquelles ils pouvaient prétendre en vertu de la législation antérieure.

Après une amniocentèse, qui avait conclu dans les deux cas au développement normal du fœtus, ces deux enfants étaient nés handicapés.
Romain est né totalement invalide, avec de graves malformations cérébrales dues à une anomalie chromosomique et Caroline est atteinte d'une maladie génétique (une amyotrophie spinale) passée inaperçue à cause de l'inversion des résultats d'analyses prénatales avec ceux d'un autre fœtus.

Les indemnisations versées après une erreur de diagnostic prénatal ont suscité une polémique depuis l'arrêt « Perruche » du 17 novembre 2000. La Cour de cassation avait alors pour la première fois reconnu à un enfant, Nicolas Perruche, né en 1983, le droit d'être indemnisé pour le simple fait d'être né handicapé.

L'article 1 de la loi du 4 mars 2002 sur le droit des malades avait contrecarré cette jurisprudence en disposant que « nul ne peut se prévaloir d'un préjudice du seul fait de sa naissance ».
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