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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4337
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Posté le: Lun Sep, 2007 1:50 pm Sujet du message: |
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Ce parfum vous va si bien
il me transporte dans les airs
la musique, cette horloge au sable fin
fait danser mes yeux sur vos paupières
Le début des songes sans fin
apporte à ma plume cette gestuelle
esthétique galère, la nuit au matin
fait glisser mes voeux sur votre peau claire
Vos pas sur moi en chemin
du bout de vos doigts appaisent mes maux
qui respirent de vous écrire un mot "Viens..."
au bord de vous lire, vous dire en impro :
...
Dandy, ma douce demoiselle
au parfum des "si" qui m'accorde à vous
Si l'amour éveille les âmes à genoux
je m'endors debout et je bats des ailes
Mademoiselle Dandy, douce
les refrains m'envient, la vie en revient
de vous en écrire des "si" belles mains
je rêve de vous, à l'Eve qui me touche _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4337
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Posté le: Lun Sep, 2007 2:15 pm Sujet du message: |
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Mine de fond
La blessure, la plaie
un étang ouvert, il saigne bleu-ciel
un tableau léger, des pansements sur la toile
ces nuages qui passent, regarde-les vivre
Le trait nous unit
il perce la peau, un étang recousu
une toile séchée, les poissons dans le noir
ces voiles qui chassent, entaille leur mine... _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4337
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Posté le: Lun Sep, 2007 2:17 pm Sujet du message: |
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Aux ombres naissantes,
Un sable blanc noircit la lune,
comme l'oiseau tombé du temps,
mes ailes oublient l'appel du vent,
les hautes peines meurent en naissant,
une dune borde le soleil allant.
Au clair levant, Ô mélancolie. _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4337
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Posté le: Lun Sep, 2007 2:18 pm Sujet du message: |
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Une brume
et nos larmes étreintes
un cri et le silence
font la neige sans plainte
deux dans la montagne
êtres sont l'absence
seuls et sans poussière
sans temps l'insensé
personne ne voit : rien _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci."
Dernière édition par ThY'D le Lun Sep, 2007 2:25 pm, édité 1 fois |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4337
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Posté le: Lun Sep, 2007 2:21 pm Sujet du message: |
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(écrit le Dim 1 Oct 2006 - à toi)
Désinhibée, tu montes comme la marée qui me démonte
ta robe bleue laisse un sable fin, des grains de beauté et des étoiles
brillent dans le ciel de tes yeux qui me racontent
ce que les elfes et les anges laissent aux secrets et aux grandes voiles
Un voyage écrit dans le mystère de la vie qui nous éloigne
Comme un marcheur sur la plage face à la marée qui disparait
et puis revient remplie de toi, de rêves, d'un futur sans trève
De toi, de sève sous l'écorce terrestre qui nous soigne
Les mots, les émotions, les questions qui blaissent
trop de cadeaux, trop de bêtises pardonnées
si le passé noie dans l'instant les bonnes caresses
ça tue le temps mais tout le temps nous est donné... _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4337
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Posté le: Lun Sep, 2007 4:56 am Sujet du message: |
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02 sept 2006 : prémonitions réécrite.
Le son
à priori de tout ce qui ne pourrait permuter comme volonté pure et simple de vouloir contaminer le monde comme étant sur la scène de ma prochaine mort. Comme un cargo embarquant l'infime infirme qui résiste et crache sa gloire dans ma gorge sous employée, sous traitant avec les cons. M'en remettant jusqu'à personne, la vie va vite et tout résonne. Plus rien n'ira comme toutes les choses de la vie. En somme, tout est bien qui finit. Le fond du cosmos retourne tout en moi. Pour éteindre l'univers, comme un simple clic avec la beauté d'une bombe qui s'arrête là...
Il avançait, ses pas allaient jusque dans les souvenirs les plus incertains. Une musique prenait son esprit et tout ce qui véhiculait provenait du fond de l'histoire humaine, du métal. Il forgeait le corps d'un décors pour ne faire plus qu'un avec son monde. Il avançait au kilomètre comme un aliéné pourrait écrire sans plus aucune conscience de son état mental. Il avançait vers un cri. La fusion de son temps avec celui qui n'en finit pas pour n'être plus qu'un avec ce qui jamais ne fut vie. Il avançait, couché dans ses illusions nées de tous les interdits, et une substance illégale par injection intraveineuse parcourait son corps à la recherche d'un point d'interrogation sans jamais en trouver le fruit. La nuit tombait dans une transition sans douleur. Perché au-delà de toutes les questions, l'humanité lui semblait être le symbole même d'une recherche : la réponse pour le guérir. Etre humain, je le suis peut-être pour comprendre comment on peut passer dans une seule et unique vie, en n'ayant jamais connu que l'ombre d'un amour. La douleur. Même à aimer, j'ai mal. La découverte fut non moins surprenante, ou comment tuer dans l'oeuf ce qu'on est en se laissant envahir par ces années à maudire. Le silence. Non, je voulais simplement sentir un peu d'elle. La toucher du regard, lui prendre la main, comme une mémoire présente, la sentir pour lui dire : je suis là, et quoi qu'il advienne, si tout ceci n'est qu'un rêve, ma peau sur ta peau sont ces mots qui te disent en silence "je ne t'oublie pas". Nous l'avons vécu, même si notre amour fut vaincu. Dans certains romans, on se retrouverait. Mais nous sommes écrits dans la vraie vie.
J'aurais préféré être imaginé comme un personnage de fiction. Il donnerait à comprendre ce qu'est la vie d'une personne qu'on a voulu rangé dans la schizophrénie, bien loin des clichés maintes fois épuisés sur le sujet. C'est peut-être vrai, pas vrai, au fond on s'en fout. Un diagnostic n'est que ce qu'il est. Il renvoit à la méconnaissance de tout un tas de chose qu'on range dans ce mot par ignorance. Ce n'est même pas le propos. On a vécu des happy hours, mais on ne connaîtra pas le happy end. Ce qui m'emmerde le plus, si tu veux rire un bon coup, c'est qu'on entre dans la généralité comme nous le chantent les rita mitsouko, tu connais sûrement les paroles. Peut-être que j'inventerai le lecteur. Il existerait dans la fiction, et moi je lui écrirais la réalité. Il apprendrait des choses à propos de la vraie vie, et ça alimenterait sa réalité. Tandis que moi, je serais obligé de faire appel à mon imaginaire pour lui parler. Il faudrait même lui expliquer comment nous sommes dans notre dimension. Lui ne vit qu'à travers les mots.
Lui, comme si ça devait être naturellement un personnage de sexe masculin. Moi qui suis habituellement porté à entrer dans la psychologie d'une personne de sexe opposé. C'est peut-être la crainte qui fait surface. Il n'y a rien de plus terrible qu'un regard de femme qui change du tout au tout. Tendance à vouloir comprendre. A chercher, à remédier ; mais non, juste le sentiment d'impuissance domine et on ne veut seulement que rattraper le temps qui nous sépare. Il n'y a rien d'autre à dire. "Tourner la page", je n'arrive déjà plus à tourner les miennes, de pages ! Et je fais parfois n'importe quoi ! Je vois seulement que ce jour prochain est lointain. Je me sens finalement trop usé. On me dit jeune et inexpérimenté, je crois qu'il ne vaut mieux pas envier cette place. Je suis autant blasé... j'ai fais le tour de tout ce qu'on peut connaître émotionnellement parlant. Trop... ma palette arc-en-ciel est désaturée, usée. Pourtant, je connais toujours le sentiment de ton absence. Comme une histoire qui s'achève en continue avant de n'avoir pu commencer vraiment. Je me suis interdit de penser que cela pouvait perdurer. Comme si j'avais toujours su. Ca m'a étouffé. Et je n'ai pas su parler. Tout comme par ailleurs mon corps restait muet. Quand l'amour prend le large, quand "elle" s'en va, on la voit s'éloigner sans pourtant ne plus y voir plus au loin. Parfois, on a l'impression qu'elle nous dit "attends moi, je reviens" on se pose alors au bord de l'eau. Elle avait simplement besoin de se retrouver. J'aimerais juste, parfois, ... à la fois si peu car juste lui prendre la main où lui parler, mais tout à la fois. J'ai beau parfois approcher certains sourires, me sentir un temps soit peu un plus en vie, la beauté d'aimer prend tout son sens quand je pense à ces premiers instants. Quand ma main se pose sur la sienne toute émue, là, je découvre la beauté d'une nymphe se faire eau. Maintenant, au bout de mes doigts, il n'y a même plus de larme. Juste tout à donner, juste tout à faire.
Quand ses doigts de nuit sur mon dos
se faisaient plume pour m'écrire un mot
je voulais les traduire en amour
pour n'avoir jamais à les oublier |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4337
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Posté le: Mar Sep, 2007 5:48 am Sujet du message: |
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Un écrit passé... du 18 juillet 2006... mais
Les émotions résonnent quand je pars délivrer le monde. Celui qui vit en moi, la tête pleine de bombes, parfois gronde et m'emporte dans la grande vie. La rencontre avec l'autre qui ne se trouve pas ici. C'est ailleurs que cela se passe, c'est au lointain qu'on m'appelle. Loin, toujours plus loin comme une curiosité amenant de nouvelles sensations à connaître.
Partir vivre une histoire, pas n'importe laquelle, la sienne. Elle nous guide vers les autres vécues. Se lancer comme un pionnier s'abandonne dans sa quête et soulever de nouvelles richesses qui s'enracinent dans son effort, de nouvelles odeurs, matières, couleurs, musiques qui nous écoulent dans l'unique impression d'être vrai. Tout imprime dans ce jour que l'on passe comme une vie, tout s'imprime en nous et on passe à la suite pour toucher de grandes pages blanches.
Parfois, dans un espace, un lieu, un temps trouvé. On aimerait le laisser tel pour qu'il ne change, on aimerait le laisser vierge pour qu'il ne vieillisse plus et ne meurt en sa fin.
La rencontre dans la blancheur de l'Âme, celle qui ne peut jamais s'écrire, celle qui n'accepte pas les mots pour lui donner un visage. La rencontre blanche restera au lointain, à jamais hors de l'or que le pionnier vital découvrira. La richesse intérieure, l'Âme blanche s'en indiffère, elle ne s'occupe pas de cela, elle est bien plus grande encore, elle est corps surtout. S'en aller vers elle, dans l'aveu de vouloir naître délivré de son fardeau, c'est s'ajouter quelque chose en plus.
Un poids qui se traîne comme il peut au début,
un papillon qui s'envole à la fin...
dans les souvenirs. _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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