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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Mer Avr, 2008 2:19 pm Sujet du message: |
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D'abord connaître ses parts d'ombre. Je ne dis pas maîtriser, mais connaître. Personnellement, si je connais certaines pièces, ça ne signifie pas que je vais y vivre. Je les connais et je ne tiens pas à y traîner les pieds. Par ailleurs dans d'autres endroits je peux me montrer hésitant, dérangeant, présent de par mon absence dans la réalité des faits mais ça fait parti de ces parts d'ombres qui m'habitent. Personne me connait en fait et je crois (je dis bien "croire") qu'inconsciemment j'en tire un bénéfice, mais j'ignore lequel (ce n'est qu'une hypothèse consciente). Enfin, peu importe les motivations de ce que j'ignore de moi-même ou bien de l'inconscient.
Il y a tout qui part de soi.
C'est ce que je veux dire. Je suis vivant depuis bientôt 32 ans, c'est tellement rien, je dirais depuis bientôt 100 ans que je penserais même moins que rien. Là encore, je veux dire que l'on est proche de tout lorsqu'on est proche de sa naissance, que l'on est tout avant de naître. Et si trace nous laissons, elle est bien plus indifférente de nous que nous ne le serions nous-même pour une toute relative mémoire transmissible du vivant au vivant. En bref, ce n'est pas la peine de croire plus en l'éternité qu'en la fin de toute chose. Les deux se valent. En ce qui me concerne, je vais mourir c'est une chose mais je suis vivant et c'est une vérité. Peut être même "la" vérité, la seule à ma connaissance qui est indiscutable. Disons que derrière cette vie, il n'y a pas de mensonge, disons que la mort la rend encore plus vraie.
Réel ou Dieu, les deux se valent.
J'ai toujours privilégié l'expérience de la vie au savoir. Les enseignements et les maîtres, toujours pris des pincettes. Rien ne m'a démontré la réelle efficacité d'un individu se plaçant en théoricien de l'enseignement. Je ne vois pas encore de nécessité franche à la scolarité telle qu'elle est définie actuellement, par exemple. J'ai personnellement appris à écrire après avoir quitté l'école. Cherchez l'erreur...
J'en ai vu, entendu, de ma vie j'ai appris et de la vie aussi en fait. Pas eu besoin de faire le tour du monde pour approcher la nature la plus humaine, puisqu'elle m'habite. Le monde et tout ce qui le constitue n'est donc pour moi qu'un support, un moyen d'imaginer et de créer rien d'autre. Les voyages, ça sera pour quand je serai amoureux, enfin quand devrais je dire quelqu'un sera "vraiment"... enfin peu importe je préfère me taire.
Tiens d'ailleurs je poursuivrai un peu plus tard. Je vais souffler un peu... _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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orni
Inscrit le: 14 Avr 2006 Messages: 743
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orni
Inscrit le: 14 Avr 2006 Messages: 743
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Posté le: Ven Avr, 2008 8:23 am Sujet du message: Les droits de l'enfant |
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" J'ai toujours privilégié l'expérience de la vie au savoir "
Mais comment distinguer le type de savoir que procure l'expérience de la vie au second savoir dont tu parles ?
" Les enseignements et les maîtres, toujours pris des pincettes. "
Le problème n'est peut-être pas l'enseignement et la supériorité dans un domaine mais ce que l'on fait de cette position d'enseignant ou de cette supériorité dans un domaine. Qui enseigne qui ?  _________________ L'autorité voudrait nous faire croire qu'il existe une façon de bien dire ou de bien faire objective, indépendante du sujet, indépendante d'elle-même, et qu'elle la connaît. |
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orni
Inscrit le: 14 Avr 2006 Messages: 743
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Posté le: Ven Avr, 2008 8:42 am Sujet du message: Les droits de l'enfant |
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La langue est à prendre avec des pincettes comme tu dis.
On dit : Rémi écoute la mer. Et pourquoi pas : Le murmure de la mer enveloppe Rémi ?
En plus, c'est cocasse : Rémi entend son sang qui circule !
Et est-ce que c'est pas Nietzsche qui disait : "n'oublie pas que lorsque tu regardes au fond du gouffre, le gouffre regarde au fond de toi " à peu près ??
On dit : le professeur enseigne ses élèves. Et pourquoi pas les élèves enseignent le professeur ? Les élèves enseignent au professeur la façon dont ils reçoivent, comprennent son cours, la façon dont ils y réagissent.
C'est un enseignement de vie.
Comme j'aurais pu penser que mes petits lecteurs ne savaient rien et moi tout. Ils m'ont enseigné ce que valait mon point de vue sur les livres, mon expérience des enfants, la pertinence des livres pour les enfants etc
Ah les mots pour médire ! _________________ L'autorité voudrait nous faire croire qu'il existe une façon de bien dire ou de bien faire objective, indépendante du sujet, indépendante d'elle-même, et qu'elle la connaît. |
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orni
Inscrit le: 14 Avr 2006 Messages: 743
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Posté le: Jeu Avr, 2008 9:04 am Sujet du message: Les droits de l'enfant |
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Pour finir :
L'éducation d'un enfant, c'est l'éducation du sujet du monde. Fort heureusement, on n'a pas accès à l'être. Et il est immarcescible.
Le choix du monde conditionne le type de sujet. Choisir ce monde, c'est choisir les repères, valeurs, modèles, buts...
L'être au monde, c'est l'être de ces choix.
Droits de l'enfant : des objets, des choix qui le respectent le plus possible , qui ne l'agressent pas, ne le déshonorent pas, ne le rapetissent pas, ne l'humilient pas... _________________ L'autorité voudrait nous faire croire qu'il existe une façon de bien dire ou de bien faire objective, indépendante du sujet, indépendante d'elle-même, et qu'elle la connaît. |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Jeu Avr, 2008 12:04 pm Sujet du message: |
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Ca me fait du bien de lire tes pensées à propos de l'enfant et du fait que c'est "quelqu'un" avant tout. D'ailleurs je trouve en tant que parent qu'il est préférable de s'inclure soi-même en tant que sujet vis à vis de l'enfant : "Je te montre" et plutôt éviter le "Papa te montre"... un détail important, sans bien sûr dévaluer le statut de père mais c'est mon point de vue. Disons que les parents ne sont pas tout puissants et que le père n'est pas doté du savoir. Je pense qu'il est essentiel de permettre à l'enfant de toucher le monde avec la compréhension qu'il en fait. De plus en effet les enfants ont beaucoup à apporter aux adultes. Celui qui croit que son enfant lui appartient ne veut en réalité pas vraiment le connaître. "Appartient" disons l'appartenance c'est familier, c'est une reconnaissance. En ce sens ok. Mais possessivité : faire de l'enfant un objet de contrôle pour faciliter la prise soi disant "éducative"... le tout saupoudré de surprotection.
Enfin... de toute façon, il faut que ça se passe bien dans le couple à la base, bien s'entendre avec sa compagne/son compagnon. Les bases de ce qui feront des parents commence là dans l'amour qu'ils se portent. Des parents qui ne s'aiment pas ou plus, il n'y a rien de pire... surtout des parents qui se contentent de vivre sur le mode du conflit ou du mensonge. Je ne supporte pas non plus le fameux "fais ce que je dis, pas ce que je fais", des parents qui ont des insultes pleins la bouche qui interdisent l'enfant de les prononcer, ça fait un peu désordre, le père qui ne veut pas que son enfant fume et l'envoie chercher ses paquets de clopes, pareil... etc... etc... des "erreurs" trop sous estimées... si en tant que parent on ne sait pas s'éduquer soi-même, ça risque de faire très mal. _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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orni
Inscrit le: 14 Avr 2006 Messages: 743
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Posté le: Jeu Avr, 2008 7:02 pm Sujet du message: Les droits de l'enfant |
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" Ca me fait du bien de lire tes pensées à propos de l'enfant "
Merci.
Tu sais comme c'est. Ceux qui ont des problèmes psychologiques deviennent psychologues. Ceux qui ont souffert dans leur enfance s'occupent plus tard d'enfants. Ceux qui ont eu la foi deviennent deviennent religieux ou de terribles défroqués.
Moi, j'ai eu énormément de chance. J'ai cumulé.
" du fait que c'est "quelqu'un" avant tout "
Attention ! Quelqu'un ? Qu'est-ce que quelqu'un ?
Non, le bébé n'est pas pas pas pas une personne. Pas à pas, il le deviendra. Mais que mets-tu sous ce mot : quelqu'un ? _________________ L'autorité voudrait nous faire croire qu'il existe une façon de bien dire ou de bien faire objective, indépendante du sujet, indépendante d'elle-même, et qu'elle la connaît. |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Ven Avr, 2008 2:40 am Sujet du message: |
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Sous ce quelqu'un, mais c'est la vie d'un être humain. Un bébé, un enfant, un adulte, un vieillard, ... existent en tout et pour tout. Le bébé n'est pas une personne, je comprends ce que tu veux dire. Bien sûr la personnalité se développe de par ce qui nous "habille", ce qui nous constitue. Je n'ai pas dis que le bébé est une personne, je parle de l'enfant en tant que quelqu'un, bien qu'il ne soit pas autonome et indépendant, bien que son individualité ne soit pas en tant que telle atteinte, si tenté qu'un adulte le soit, autonome, indépendant. Je dois dire qu'il n'y a pas de frontière rigide, qui peut dire quand il est une personne devenue, un individu, quelqu'un ? Je crois que tout est dans l'autre, dans le regard de l'autre. Tu sais, comme un retour sur soi-même. C'est ce qui importe, c'est vital. Le bébé, lui (je ne parlais pas de bébé mais bon puisque tu en parles) n'a pas ce retour sur lui-même encore. C'est son environnement direct, en particulier les parents, disons, mais pas seulement, c'est tout ce qui fait corps qui est retour sur lui-même, à niveau inconscient certes, mais c'est une permanence émotionnelle pure, de la à parler de liberté tôtale... pourtant un bébé (...........)
Mais de cette raison libérée, nous devons, adulte y retourner. En tout cas, c'est un peu ma démarche. Même si ma vie (maaaa viiiiiiieee) peut être vue sous un oeil assassin, je ne cesse de me libérer. Enfin, là n'est pas le propos je ne vais pas non plus encore détruire ce qui a voulu me construire et n'a fait de moi ce qui probablement reflète ce qu'on fait "de nous" actuellement. Peut être qu'actuellement il n'y a pas plus "individualiste" que moi, au fond. Je n'ai plus qu'à m'atteler à l'écriture pour tenter d'achever le puzzle si un tel tableau pourrait s'achever un jour... j'en doute. Une femme a jugé que je n'étais pas prêt. Le jugement d'une femme est probablement, pour un homme vraiment amoureux, enfin le genre de chose qu'on ressent si fort qu'on sait que plus que ça, ça n'existera plus... c'est comme une partie arrachée, comme un feu dont ce qui crépite encore ne le fera pas deux fois, le plus cruel des jugements qu'il soit. Non, je n'étais pas prêt à voir le visage d'un adieu, c'est certain. Et c'est un visage que je ne veux plus connaître. On n'est jamais prêt après tout. On aime et c'est tout.
La naissance commence probablement là, au fond de l'homme. Libre, c'est à dire ne plus être en proie aux démons qui nous habitent, ne pas vouloir réparer les erreurs du passé ou bien ce qu'on ne supporte pas ou encore ce qu'on a peur de perdre. Les ombres que l'on projette.
Je me souviens, quand j'avais 7 ans, mon père allait pour faire des travaux afin d'emménager dans notre maison fraichement construite. J'ai eu l'occasion de l'accompagner de nombreuses fois. Je me souviens d'une fois en particulier quand attiré par les autres gamins du lotissement, j'allais découvrir ce nouvel endroit de vie à venir. Très emballé. Mais le père ne supportait pas ne pas avoir le contrôle sur moi. Je devais "rester dans le terrain" point. Donc lorsqu'il m'a revu, plutôt très énervé, une rallonge m'a effectivement allongé, les lunettes plus loin. Ce n'est qu'une anecdote, envers ce genre de situation, c'est plus tard que je compris que ce dont mon père redoutait était sa propre liberté. Celui qu'il tenait en laisse, c'était lui-même. Pas moi... mais j'ai mis de trop nombreuses années, peut être pas à le comprendre, mais à l'accepter.
Les ombres que l'on projette... quant on pense tenir le bâton.
Enfin... moi aussi je rêvais de rencontrer quelqu'un, ce fut fait... j'en ai eu pour ma vie, c'est le cas de le dire. A t-elle seulement pu réaliser tout ce qu'on aurait pu faire ensemble ? Je ne le pense pas, j'ai du rater quelque chose. Et maintenant... si j'étais en bon état, je ferais don de mon corps à la science, mais ma candidature ne serait pas acceptée. Alors, je me donne encore un temps avant de décider. _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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orni
Inscrit le: 14 Avr 2006 Messages: 743
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Posté le: Ven Avr, 2008 10:42 am Sujet du message: Les droits de l'enfant |
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" Je dois dire qu'il n'y a pas de frontière rigide, qui peut dire quand il est une personne devenue, un individu, quelqu'un ? Je crois que tout est dans l'autre, dans le regard de l'autre. Tu sais, comme un retour sur soi-même. "
Oui, ça marche un peu comme ça. L'individualité est une création des autres. Le "je", une création du tu en quelque sorte.
Mais l'existence précède le sens, la conscience précède la pensée.
Ce que je vois, c'est que dans nos familles, il y a une forte tendance à vouloir construire une relation interpersonnelle.
Même j'existe ou je vis pour toi, tu existes ou tu vis pour moi. Relation toi/moi.
L'enfant n'appartient à personne, ça signifie que son corps, son esprit, sa psychologie, sa personnalité, son comportement, ses pensées n'appartiennent à personne.
On voit trop souvent, en effet, des parents qui veulent contrôler, dominer, penser leur enfant. Après, faudra pas qu'ils se plaignent des conséquences ! _________________ L'autorité voudrait nous faire croire qu'il existe une façon de bien dire ou de bien faire objective, indépendante du sujet, indépendante d'elle-même, et qu'elle la connaît. |
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orni
Inscrit le: 14 Avr 2006 Messages: 743
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Posté le: Ven Avr, 2008 11:18 am Sujet du message: Les droits de l'enfant |
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Si on en arrive à attendre des autres qu'ils nous prouvent qu'on existe, si on ne se sent pas exister si quelqu'un d'autre ne nous le montre pas, aïe, aïe cela montre que l'on dépend entièrement du regard de l'autre, comme tu disais. _________________ L'autorité voudrait nous faire croire qu'il existe une façon de bien dire ou de bien faire objective, indépendante du sujet, indépendante d'elle-même, et qu'elle la connaît. |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Ven Avr, 2008 1:19 pm Sujet du message: |
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Les relations alors ne peuvent être que "fragiles" non confortantes. Pour sortir de ce cercle là en effet il faut comme pénétrer son propre regard en se réincarnant. Rebâtir la maison de son esprit. C'est dommage, j'aurais bien voulu être compris à ce niveau là. Parce que c'est un peu ça pour moi, mais j'en suis conscient et j'essaie de m'en défaire. Je vois où ça mène, nulle part. Il y a eu "des signes" annonciateurs, avant que je vive mon "amourette". Un patient au moins 6 mois avant ou plus m'avait dit qu' "on ne pouvait pas me faire confiance" m'a fait comprendre que je n'inspirais pas confiance. Bon, ok, je me suis torché avec son propos, même si ce qu'il m'a dit n'était pas nouveau, cela c'était révélé en moi il y a bien longtemps (un patient plutôt tordu en plus), mais même si je n'accorde pas crédit à tout, je retiens ces choses là, peu importe dans la bouche de "qui" cela sort. Et puis une autre fois, j'accompagnais "une amie" dans un bar, un type lui a dit ouvertement qu'elle était "mal accompagnée" (sans la connaître ni me connaître). Bon, à chaque fois ce sont clairement de "pauvres types" qui disent ça, et c'était le cas, des pauvres types. Mais ce genre de chose a un impact certain en moi. A tel point que lorsque je me trouvais en compagnie de celle avec qui j'ai vécu des moments d'amourette, en effet, j'avais bel et bien l'impression de mal l'accompagner en me disant "que pourrait elle bien faire avec un type comme moi" et d'un comportement où j'étais plutôt "mature" j'ai glissé peu à peu vers autre chose. Ce qui l'a séduit s'est évaporé et son petit nuage... avec. C'est un tout, mais ouai, le regard des autres a un effet conditionnant terrible en moi. Je ne suis pas forcément "manipulable" par autrui, mais "j'entends" plus que ce qu'il veut bien me dire. Et en ce sens, je ne suis pas sourd... paradoxalement, c'est pourtant cela qui en quelque sorte coupe mes propres sens. _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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orni
Inscrit le: 14 Avr 2006 Messages: 743
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Posté le: Jeu Juil, 2008 9:29 am Sujet du message: Les droits de l'enfant |
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Afin de façonner l'enfant, de le formatter, bref, pour que le lavage de cerveau soit aussi efficace que possible, il est capital de commencer l'embrigadement très tôt.
Prenons exemple sur ce modèle :
http://www.pasteurdaniel.com/index.php?option=com_content&task=view&id=722&Itemid=136
Enfant de la naissance à 3 ans :
Spirituellement : il va découvrir l’ambiance familiale, les réunions. C’est bon de prier pour lui à haute voix dès sa naissance où même à table en rendant grâces : Dès mon jeune âge, j’ai été placé sous ta garde. Dès avant ma naissance, tu es mon Dieu. Ps 22/11 Dès que l’enfant est apte à saisir les mots, il faut lui parler de la personne du Seigneur Jésus. Même s’il ne comprend pas la portée, il le comprendra plus tard. Il faut surtout lui parler de l’amour de Dieu. Lui faire toucher la Bible en lui disant que c’est le Livre de Dieu, de Jésus.
L'enfant de tois à six ans :
Spirituellement : C’est l’âge de la découverte du bien et du mal : mais avant que l’enfant apprenne à rejeter le mal et choisir le bien … Esaie 7/15,16 Il faut lui faire connaître ce qui est bien devant Dieu et ce qui est mal, et l’aider à faire le bon choix… c’est un exercice quotidien. A cet âge, l’enfant croit tout ce qu’on lui dit. Il faut lui enseigner les grandes vérités : la Création, l’amour de Dieu, la chute d’Adam, le jardin d’Eden, la vie, la mort et la résurrection de Jésus, le travail des apôtres, les miracles. Il faut lui parler du péché et du pardon. Il faut lui raconter toutes les histoires d’enfants de la Bible : il se sentira d’avantage concerné. Les conversions les plus précoces remontent à l’âge de 4/5 ans. Des enfants de 4/5 ans peuvent être convaincus de péché.
C'est ce qui s'appelle : abuser d'un enfant. Abuser de son innocence, de sa confiance, de l'influence qu'on a sur lui.
Abuser intellectuellement, affectivement.
L'habitude étant prise, pourquoi ne pas abuser de lui sexuellement .... _________________ L'autorité voudrait nous faire croire qu'il existe une façon de bien dire ou de bien faire objective, indépendante du sujet, indépendante d'elle-même, et qu'elle la connaît. |
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Banc publique

Inscrit le: 30 Avr 2008 Messages: 198
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Posté le: Jeu Juil, 2008 10:43 am Sujet du message: |
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(...) [censuré]
J'ai entretenu beaucoup de réflexions personnelles à propos du monde de l'enfance, et des adultes avec les enfants, etc... je sais combien ça conditionne pour toute la vie. Même si les réparations sont possibles... Boris Cyrulnik affectionne "la résilience" par exemple... personnellement je dirais la soif de vie et de libertéS. _________________ Les amoureux qui se bécotent...

Dernière édition par Banc publique le Jeu Juil, 2008 1:11 pm, édité 1 fois |
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orni
Inscrit le: 14 Avr 2006 Messages: 743
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Posté le: Jeu Juil, 2008 11:25 am Sujet du message: Les droits de l'enfant |
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Cher banc public,
Tu sais qu'un forum n'est pas le lieu où exposer ses problèmes personnels (c'est ouvert à tout le monde, et tout le monde n'est pas bien intentionné) ni un moyen de recevoir une aide personnelle.
En revanche, ce qu'il est possible de faire, c'est de clarifier pour soi-même un problème particulier, puis, le prenant au second degré, d'en faire un sujet d'intérêt collectif ou psycho-philosophique.
C'est pas facile, mais c'est très interessant, parce que cela oblige à être lucide, précis, et capable de prendre de la distance. _________________ L'autorité voudrait nous faire croire qu'il existe une façon de bien dire ou de bien faire objective, indépendante du sujet, indépendante d'elle-même, et qu'elle la connaît. |
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orni
Inscrit le: 14 Avr 2006 Messages: 743
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Posté le: Jeu Juil, 2008 11:42 am Sujet du message: Les droits de l'enfant |
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Le mot "résilience" définit bien Cyrulnik en effet. C'est un mot tiré de la métallurgie (résistance des matériaux). Et Cyrulnik fait des expériences en laboratoire avec les humains. _________________ L'autorité voudrait nous faire croire qu'il existe une façon de bien dire ou de bien faire objective, indépendante du sujet, indépendante d'elle-même, et qu'elle la connaît. |
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