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Gogol Invité
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Posté le: Mar Avr, 2005 12:09 pm Sujet du message: Des Lettres K, reine de coeur. |
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Karen,
Dans un geste de folie je vous envoie ce courrier, dont je décide de briser peut être quelque chose en moi.
Vous êtes encore là, présente.
Ne vous méprenez pas, c'est la première fois que j'accomplis cet acte, et si je crée l'embarras, je ne suis pas opportuns donc je ne vous ennuierai pas. Il me fallait simplement vous transmettre ces mots que j'écrivais comme pour maintenir quelques rêves en suspension...
Les savoir en vos mains, c'est me délivrer un peu plus. Me dévoiler aussi.
Je ne saurais dire quand mon coeur vibra pour vous, autant que je me souvienne la première fois fut déjà un choc. Ne croyez pas que je suis si bas pour tomber en tendresse sous les yeux de la première venue. Cela ne vous respecterait pas, ni moi. La naissance de mes émotions on prit du temps en moi pour vous. Je n'ai pas envie de vous faire peur, et là je fais une grosse bêtise sans doute.
Avec le recul, ces écrits sur l'instant passionnés de folie m'attendrissent. C'est éprouvé et aujourd'hui je n'en suis plus là. j'aimerais simplement un jour, si vous le souhaitez, mieux vous connaître. Je dirais même apprendre à nous connaître puisque vous ne savez pas qui je suis, je veux dire en dehors des écrits à mon sujet qui me réduisent à vos termes, ce qui se comprend. Aujourd'hui vous êtes quelqu'un à connaître, mais je tiens quand même à vous donner mes «lettres» issues de ma déclaration inavouée.
Quelque soit le possible qui s'offre, j'y crois. Toutes mes excuses pour ces souvenirs laissés derrière le signe de l'aveu, aussi je vous laisse et je m'en vais.
Nul besoin de me signer, vous savez qui je suis.
A vous tendrement. |
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Gogol Invité
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Posté le: Mar Avr, 2005 12:15 pm Sujet du message: |
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Dim Aoû 01, 2004 1:27
Ô si douce Karen, tes formes me caressent.
Je ne peux m'accorder à te revoir,
dans le cloisonnement de nos devoirs.
Ta bouche, ta voix, tes mots sonnent en mon âme.
Je ne peux t'oublier, l'inavouable te recouvre.
Le secret silencieux est mon royaume,
Cette absence garde l'offrande en ce présent. |
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Gogol Invité
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Posté le: Mar Avr, 2005 12:19 pm Sujet du message: |
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Dim Aoû 01, 2004 2:01
Puissiez-vous ouvrir la bouteille écumée par l'improviste dans le tourment et la torture de mon fil rouge.
Sinon, le choix sera le jour et l'heure, et la fin.
Pour toi en moi.
Lun Aoû 02, 2004 12:35
Karen,
Puissiez-vous pénétrer la brume de ma folie,
Demoiselle, vous m'avez ouvert le coeur,
J'admire votre courage, votre amour,
Je ne peux vous donner ma vérité,
Ce bout de moi qui pense à vous,
Mon silence pour vous le dira,
Mais je ne vous dirais rien,
Je préfère vous observer,
Passer dans un souffle,
Vous désirer et rêver,
Aimer en secret,
Vous sublimer,
Juste désirer,
Et pleurer.
Gogol. |
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Gogol Invité
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Posté le: Mar Avr, 2005 12:47 pm Sujet du message: |
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25-11-2004 à 05:59:19
DECLARATION INAVOUEE
Version remix de la "lettre inavouée" et autres lettres...
"Lettre absente,
Le jour et la nuit emportent de nouvelles pensées pour vous. L'absence et le refus d'être alimente la chute de mon corps. Je disparais pour vous. Vous êtes précieuse comme le croisement de nos désirs imaginés, malgré nos faibles entrevues pourtant vibrantes en mon corps. Je suis fatigué mais vous me tenez, sans réaliser votre geste. Vous ne pourrez porter le regard attendu, désiré. Ce regard qui n'est pas important, vous l'êtes tellement plus encore.
Comment ne plus vous tenir en moi, comment cesser cette rivière qui puise tout en moi ? Jusqu'à me perdre dans la finitude Ensoi. Je me sens fini, et pourtant je dois continuer à vivre, à espérer, à ressentir, à désirer, et peut être aimer. Je dois faire tellement de choses encore, je suis en jeunesse. La vie n'est pas assez pour accomplir. A dire vrai cette vie ne m'est plus utile, j'ai l'impression d'être en vous. Et je souffre déjà de vous penser accompagnée. Comment vous avouer, impossible. Je ne peux, ce ne serait pas convenable, l'air du temps ne le veux pas, nos positions ne le permettent pas, la société impose sa raison. Elle a raison et c'est tout.
Je vis dans le tort de vous aimer sans vous connaître, j'ai pourtant vu en vous tout comme je vois ce que je me refuse à expliquer. C'est si simple, les êtres portent certaines caresses et elles sont aussi violentes en la puissance de l'âme que la douceur d'un tout infini. Laissez-moi porter mes sentiments pour vous et permettez moi, Ô ma muse, de dépeindre les couleurs trop vives en moi. Je ne peux plus inventer en l'heure. Vous m'imposez juste le vide, vous êtes en mon corps et mon âme se déchire.
Notre prochaine rencontre sonnera en cette fin d'année. Un Noël qui posera le sens de ma passion. Un vrai Noël, sans cadeau comme d'habitude. Sauf le vôtre, celui que vous avez déposé en moi malgré vous. Sachez ou devinez, je me prépare à pouvoir vous rencontrer. Oui, environ cinq mois de préparation pour sortir quelques sons perdus dans le trouble de votre beauté.
L'invisible déchire le vent et porte les graines d'une bêtise coupée par une larme de fond. Une larme que je dépose ici, dans ce forum aussi égaré que moi. Votre sourire dessine comme une tristesse, votre rire s'échappe de l'incompréhension. Vos réponses sonnent simplement les marques de votre formation. Mais je sens que vous êtes, au delà de votre habit de mousquetaire, une déesse. Je vous voeu au crépuscule du muet. Celui qui donne le mot en moi.
Vous êtes comme un rêve inaccessible.
Je garde à dépeindre du gris un avenir feutré de couleurs unies.
J'ignore où vous vivez. Je pourrais vous joindre, vous écrire, vous voir. Il me suffirait de tendre le prétexte du rendez-vous mais ce serait dans votre cadre, dans ce qui ressemble à un box, un parloir.
Je ne saurais prononcer les phrases qui vous lanceraient l'appel de mes désirs. Tout comme j'hésite encore à poursuivre une vie seul. La solitude, oui cette solitude, j'en ai fais le tour. C'est un peu cet air qui me tient. Mais j'ai à nouveau envie de vivre. De respirer d'autres horizons, d'accepter dans un effort cette société figée dans la relation des êtres pour répondre aux intérêts sous le voile du bonheur coûteux.
Je ne pourrais entreprendre l'insertion par la norme établie. J'irais au bout de mes envies, je travaille déjà tous les jours pour cela. Pour acheter une liberté, celle que j'ai toujours exclu et faire ce qui me pousse à vivre. Oui, je suis une trop forte tête, un cheval de bois qui refuse à "écouter". Le passé n'a pas donné raison à ceux qui me préjugeaient sans fondements.
Je suis à présent sorti de ma dépression. Je vais en l'heure bien mieux. Et je vous l'écris, ce sera une belle rencontre la prochaine fois, une rencontre qui trouvera le mot à transmettre, à partager, à unir dans une direction commune. Vous constaterez le travail que j'entreprends, vous entendrez l'effort fournit pour gommer la souffrance d'exister. Bien sûr, je ne peux devenir une autre personne, il en ira ainsi. Je serai toujours la personne que je suis, cette personne bien inaccessible à mes propres yeux. Mais je vous conterai mes rêves. Ces projets qui ne sont pas importants, vous l'êtes tellement plus encore.
Oui, je vais mieux déjà depuis plusieurs semaines. Je pense souvent à vous, votre voix, votre bouche si joliment dubitative, je pense à tout de vous et votre force, celle de guider les êtres en détresse, parfois vers des culs de sac, puisque vous n'avez que de faibles moyens mais... l'administration est composée de quelques âmes qui, parfois, accomplissent des miracles. J'en suis peut être, un, de vos miracles.
C'est ce sentiment que je vous porte qui me crée de nouvelles plumes. C'est un espoir d'être aimé qui me coule une nouvelle encre.
"La peine de vivre où la violence d'exister". Et encore plus s'effriter en quelques grains de ce qui n'est pas mon langage propre, parler de ces mots que j'ai appris comme tous, parler du langage qui m'est naturel mais ne m'appartient pas et pourtant, c'est bien "moi". Enfin, un bout trop étroit de moi.
J'envoie sans ouvrir la bouche, assis là devant cette boite lumineuse à balancer ce qui m'est inutile au fond. Inutile d'écrire ici, de vous parler sans que vous me lisiez.
Absurdité de ma chair, surdité de l'être cher, je ne puis vraiment vous chanter ma folie. Je suis un type banal et vous une compagne déjà j'en suis sur, je le ressens, vous n'êtes pas seule, c'est certain. Une demoiselle aussi rayonnante que vous ne peux être encore seule.
J'essaie de vous tuer en moi, c'est commettre un acte cruel, c'est me suicider en parti. Je veux entendre encore votre son mais le pourrais-je ? Je suis tenu par l'obligation de vous revoir pour me défaire, pour me dévoiler, pour dévisager l'avenir. Celui qui ne vous intéresse pas, celui que vous devez écouter par politesse, par rigueur et aptitudes professionnelles.
Non, vous ne pouvez parcourir ce forum et encore moins découvrir ce qui me tient un peu à une vie imaginée. J'aimerais vous écrire "vraiment", cependant que dire, quoi vous dire sans entrechoquer nos mondes ?
J'imagine votre toucher, votre glissement sur mon corps et le flottement d'une douce violence.
J'imagine vous." |
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