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D.Martz
Inscrit le: 05 Jan 2005 Messages: 224
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Posté le: Mar Avr, 2005 8:39 am Sujet du message: Le bonheur est-il toujours une idée neuve en Europe ? |
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| Le bonheur est-il toujours une idée neuve en Europe, deux siècles après Saint Just ? Se mesure-t-il à l'aune de la redistribution des richesses, de la liberté des peuples, de l'égalité, des discriminations... ? |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Mar Avr, 2005 9:24 am Sujet du message: |
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L'égalité physique, psychique et sociale n'existe pas. Elle est néamoins nécessaire pour notre corps collectif, pour ne dire humain. Pour le reste, le bonheur, tout comme l'égalité ainsi que cette fameuse liberté ne sont que des mots pour faire joli. Le reste se trouve dans l'eugénisme modernisé, maquillé sous le terme équité des chances, un dés pipé par une constitution européenne au service des dites bonnes familles... et bien oui ! Celles sans qui il est reconnu que les pauvres ne pourraient pas vivre voyons ! Méchant raccourci ? Oh n'y lisez pas dans mes mots "sales bourgeois" tout comme le terme de "sales pauvres" est utilisé, absolument pas. Non, il s'agit de lever une nouvelle armée pour servir la reine européenne. Le bonheur ? La conscience économique en serait alors le prix... dont l'essence est humaine !
Bribe passagère. Pour le reste à un prochain... _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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Bertaga

Inscrit le: 11 Jan 2005 Messages: 267
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Posté le: Mar Avr, 2005 10:09 am Sujet du message: |
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Désolé ThY'D, je dois avoir un problème car je ne comprends rien à ce que tu écris
C'est sûrement moi qui suis fatigué(e) en ce moment parce que je ne comprends pas plus le sens de la question De D.Martz. _________________ Au pays de L'Empereur Ketchup les Enfants sont rois et ils font la loi ! |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Mar Avr, 2005 10:16 am Sujet du message: |
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Désillusions ! Tu comprendras mieux comme ça. Notre pauvre humanité vit ses désillusions en cette heure... Les peuples sont destabilisés, ils n'entravent que dalle, ils ont peur ! Alors pour faire plaisir ils diront "oui". A défaut de savoir dire "non" pour formuler une véritable Europe. _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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Invité
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Posté le: Mar Avr, 2005 5:13 pm Sujet du message: |
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Oui les français ont peur, reste à savoir s'ils ont plus peur du grand Satan (je parle de l'Amérique ...hé oui pas de l'Islam...) ou des européens, s'ils votent "oui" c'est que M.Bush les efrraient beaucoup. Dans tout les cas on n'en sort pas, il faudrait se redresser et s'affirmer au lieu de chercher du secours dans l'un ou l'autre côté du globe!
Quand à l'idée utopique d'égalité elle n'a jamais existé et n'existera jamais, et cela n'est pas plus mal dans un sens car il n'y a que les "pauvres" qui réclament le bonheur comme étant un droit, cela est parfaitement absurde le bonheur est propre à chacun et l'on ne peut y accéder qu'en se bougeant pour obtenir ce que l'on désire. Dans un Etat tout au plus on peut réclamer l'égalité devant la Loi et nous savons bien que même dans ce cas les inégalités restent présentes! et pourquoi,dîtes?Quant à penser que l'Europe unie nous apportera le bonheur il faudrait être assez cinglé!! |
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ThY'D

Inscrit le: 10 Mar 2005 Messages: 4335
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Posté le: Mar Avr, 2005 9:10 pm Sujet du message: |
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| Citation: | | reste à savoir s'ils ont plus peur du grand Satan (je parle de l'Amérique ...hé oui pas de l'Islam...) |
Je suppose que c'est le tréfond d'un esprit marqué par le colonnialisme qui parle. Tu es piégé par l'application massive et vulgaire de la géopolitique appliquée aux idéologies mondialistes. L'Amérique, le grand Satan, mais bien sûr ! L'islam, le paradis peut-être ? Le territoire est politique mais aussi socioculturel, en ce sens qu'une Amérique comme tu dis est composée d'individus. Certes manoeuvrables, influençables. Les idées n'appartenant à personne dit-on... donc assimilables par tout à chacun aux bénéfices collectifs. Cela doit faire parti de notre nature de déterminer "un lieu" pour définir "le mal". Bien entendu, le premier lieu se trouve dans les pensées qui le formulent, et la parole en est le vecteur. Attention aux véhicules médiatiques qui dressent de solides remparts à la liberté de se contenter d'être soi même. N'oublions pas que ce sont les hommes et les femmes qui se déterminent et croient penser le monde dans lequel ils vivent. En cela l'utopie avance et l'unification des mondes est en marche depuis l'aube. Cependant, l'être humain piétine dans sa connerie et tend à confondre une planète unifiée avec des idées communes et réduites sous l'unicité des comportements, plus que les idées que nous pouvons émerger puisque celles-ci n'appartiennent à personne. Cela doit préserver justement la liberté individuelle, mais le paradoxe se trouve dans le simple fait que nous sommes réduits aux comportements. En société la communication est réduite jusqu'à l'ignorance de l'être qui la produit. Cela se vérifie par les effets de modes par exemple. L'affirmation de soi se trouve dans le refoulement de ses pensées et dans la désincarnation du corps. Plus que 0 ou 1, la pensée binaire est morte. Il faut être une suite numérique de 1, 2, 3 ou 4. La division des mentalités se trouve dans l'impression de s'affirmer par l'existence de phénomènes impalpables, plutôt que d'affirmer ses propres ressentis. Alors, "les USA méchants", "la chine dangereuse", "l'europe stérile", "l'islam incomprise", ... je vais finir par penser que le grand vainqueur à long terme sera notre cher Japon
Il y a un passage qui me vient en tête, lu d'où je ne saurais m'en rappeler vous m'excuserez. Cela dit que nous ne pouvons admettre l'acceptation de nos désirs naturels, que nous devons refouler une partie de nous même pour tendre vers la sociabilité. Il est pourtant reconnu à présent que les besoins sociaux passent par la reconnaissance du désir de chacun. Mais cela, l'économie n'en a rien à battre du désir, tant qu'elle parvient à créer le besoin. La sexualité est encore au coeur de ce que l'esprit est au corps. J'en note car le puritanisme revient en force.
Répression, éducation, névrose et sublimation.
"Malaise dans la civilisation", Freud, 1929. Terriblement intemporel. _________________ "Parlez doucement quand vous criez et insultez mais dans le respect. Merci." |
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